Troisième Partie : L'affirmation d'une domination incontestée sur son Empire Sicarien
Sicar était dorénavant le maître de l'Empire Sicarien. Il déambulait dans les rues de la haute ville d'Ultrammar, cette partie de la ville était celle qui avait le plus subit de changements au niveau des infrastructures et qui présentait la plus moderne et la plus avancée de toutes les villes de l'Empire si ce n'est de la Galaxie. La planète était réputé pour son nombre majeur de scientifiques et de chercheurs dans tout les domaines alors connus; ils avaient mis au point la première amélioration du télé-porteur des Grands Maîtres, plus apprécier que les anneaux, ainsi qu'une défense expérimentale consistant en un champ de force dont l'alimentation provenait de la surface mais également d'une partie redirigée des tirs et bombardements. Sicar ne se doutait pas alors que cette défense lui serait utile se jour ci, en effet il était distrait par les récents évènements ayant suivis sont ascension au trône. Son frère avait fait parler de lui et avait déjà fait courir la rumeur d'une attaque de sa part sur Ultrammar elle-même. Il possédait en effet les coordonnés d'un passage qui était asses court et asses masqué pour permettre le passage d'une flotte sans la faire remarquer.
Néanmoins, Sicar ne pensait pas qu'il puisse s'en charger seul, et l'heure était aux festivités dans la Capitale Impériale. Il marchait tranquillement, le pas paisible et lent, sa garde rapprochée le suivant de près et la population bourgeoise, vivant au sein de l'enceinte protectrice constituée de Batteries Orbitales lourdes et de Canon Laser et Photoniques, se courbant à la venue du Dieu, et ne se relevant qu'au seul moment où ils étaient sures qu'il ne les voyait plus.
Tout se passait pour le mieux lorsqu'une alarme retentit, provenant des Voccums dispersés aux points stratégiques, permettant de prévenir la population en cas d'attaque. S'était la première fois depuis déjà 3 cycles solaires que cette alarme retentait, et les Sicarien surent dès lors ce qu'elle représentait, ils allèrent se terrer dans les infrastructures de protection, dont les boucliers et la surface était une puissante défense. Mais ce n'est que lorsque les Batteries de Défence se mirent à retentir et à cracher leurs projectiles dévastateurs que Sicar fut sure que ce n'était pas une fausse alerte où un exercice qui avait dérapé. Il décida donc de retourner directement à son QG Défensif grâce au système de téléportation de la cité.
Dès son arrivée, le commandant s'agenouilla et lui fit son rapport:
-Maître, une flotte dont nous n'avons pas encore déterminé la provenance est sortie d'hyperespace juste derrière la troisième ligne de mines spatiale, ils en avait forcément les coordonnées. Nous cherchons à identifier sa provenance, mais les Ha'taks qui approchent portent le signe de votre Empire, soit ils ont étés volés, soit le seigneur Ares nous attaque. Quoi qu'il en soit, le bombardement a déjà commencé, et les boucliers tiennent. Mais le gros de la flotte adverse n'est pas encore arrivée et...
A se moment, une autre alarme retentit et l'officier jeta un oeil au cadran qui était devant lui, chercha quelque chose dans la base de donnée, et reprit:
-...et la flotte n'aurait pas put nous battre si des forces rebelles ne venaient pas d'entrer en orbite. Notre seul espoir est que les défense tiennent jusqu'au retour du Gladdus et du Caddia, et encore, maître, si les flottes ne s'attaquent pas l'une l'autre, nous ne tiendrons pas. L'officier savait que de tel paroles étaient dangereuses pour sa santé, et il espérait que la nature bénéfique de son dieu l'épargnerait.
-Ne t'inquiète pas Jaffa, la vermine qui me sert de frère ne supporterais pas de s'associer à un rebelle, et il préfèrerait tuer ce rebelle avant qu'il ne puisse me causer le moindre domage, de peur d'être déshonoré par le Conseil si il profitait des félons. Il est temps de voir si nos boucliers expérimentaux fonctionneront, et si nos scientifiques sont si doués qu'ils se plaisent à me le dire.
Sur ce il laissa le commandant à sas fonctions et à la défense de sa planète et retourna à son palais d'où il aurait la possibilité de surveiller la bataille et de communiquer avec ses assaillants. Ainsi, après s'être profondément installé sur son trône, il activa l'interface et envoya une transmission au vaisseau de son frère.
-Seigneur Sicar, je suis... commença le commandant du Ha'tak
-Tais toi shol'va, je veux parler à Ares, si vous ne capitulez pas, tous les Sicariens Jaffas ou non à bord des vaisseaux qui sortirons vivants de cette bataille seront exterminés, et pour les plus chanceux, réduits à l'esclavage et le travail dans mes mines de naquada est extrêmement difficile, vous le savez, votre dieu est Sicar, et non l'usurpateur Ares.
C'est ainsi qu'il mit fin à la transmission et qu'il apprit au passage de par Galneus que la majeure partie des Ha'taks des deux assaillants s'étaient entre tués. Les défenses planétaires eurent raison de la flotte rebelle, et alors que la flotte restante de son frère, qui apparemment ne s'était pas déplacer en personne, était trop endommagée pour pouvoir vaincre hésitait entre fuir et mourir au combat. Ces shol'va se décidèrent bien vite à fuir lorsque le Gladdus et le Caddia sortirent d'hyperespace et filèrent à une vitesse telle que les deux Cheops n'eurent pas même l'occasion d'user une seule fois leurs Canons à Neutrinos.
De cette manière, Sicar venait d’asseoir sa domination sur son frère et de rabaisser encore les rebelles, prouvant également la puissance défensive de sa planète mère. Il était dorénavant considérer comme un véritable Empereur et faisait même parler de lui au conseil des Grands Maître, des rumeurs courant comme quoi ces derniers s’intéressaient tout particulièrement à son cas et n'attendait plus que de voir son habileté à use de sa parole pour se défendre fasse à un Dieu plus puissant que lui.