Auteur Sujet: Concours n°1 - Susanoo  (Lu 765 fois)

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Concours n°1 - Susanoo
« le: 10 janvier 2011 à 22:17:53 »
0
Susanoo



Sujet du concours n°1 (rappel) :

Décrivez votre personnage, comment il a accédé au pouvoir, quels sont les grands axes du culte qu'il impose à ses fidèles, à quoi ressemble son peuple (culture, architecture, etc.), à quoi ressemble sa planète mère, etc.

Note moyenne :

Juges :

Nom
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5


1 : Onaan
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5

2 : Enki
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5

3 : Ziuo
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5

4 : Ouserkaf
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5

5 : Panufis
Note #1 – Note #2 – Note #3 – Note #4 – Note #5

Légende :

1 – Cohérence
2 – Expression
3 – Intérêt
4 – Cheminement
5 – Global


Oui, les inscriptions sont passées depuis longtemps, mais être un membre de la team, ça offre quelques privilèges tout de même...
« Modifié: 22 janvier 2012 à 03:03:21 par Enki »
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #1 le: 25 janvier 2011 à 15:29:16 »
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-   Père j’ai peur.
-   Ce n’est rien mon fils, je suis là, je suis là.

Kornog, fils unique d’Orthégon se blottit contre son père. Les grondements sourds déchiraient le silence de leur paisible nuit. Son lit  semblait rétrécir au fur et à mesure que les hurlements des cieux se rapprochaient d’eux et il sentait son jeune fils de dix printemps frissonnant au creux de son aisselle. Son impuissance face à ses frissons était là sa plus grande peine.

-   Mère me manque dit le jeune Kornog.
-    Elle me manque aussi mon fils …

Le regard trouble et les yeux humides, Orthégon fixait le plafond de sa demeure.

-   … elle me manque…

Les sanglots plein la voix il mit quelques secondes à réaliser que les larmes coulaient, en silence, sur son visage. Chaque fois que les cieux montraient leur colère les larmes coulaient sur le visage du veuf.

C’était il y a cinq printemps, à quelques cycles près, mais pour lui c’était hier.

Mélusine, sa défunte épouse, était au centre du village avec les autres femmes et toutes ensembles elles s’affairaient à préparer les prises de la chasse nocturnes. Dans ce village situé en bord de mer et entouré par la forêt les femmes préparaient la nourriture et les hommes chassaient péchaient ou cultivaient la terre, chacun ayant sa préférence. Orthégon péchait et cultivait la terre.
La vie des villageois étaient bien remplis car à ces taches s’ajoutaient les enfants ; bien que la plupart s’amusaient sur le sable il fallait quand même les surveiller. Izumo regroupait près de cinquante familles vivant toutes en harmonie les unes avec les autres ainsi qu’avec les éléments naturels les entourant. C’était primordial puisque la forêt nourrissait les habitants et les habitants nourrissaient la forêt ; bien évidemment les habitants se passeraient bien de nourrir la forêt mais les plus faibles sont une menace pour leur survie. Il en est de même pour la mer qui prend les pécheurs les moins méritants.


-   Mélusine, ma douce.
-   Oui mon cher et tendre ?
-   Je pars chasser les animaux de l’océan avec mes compagnons. Soit prudente et prend soin de notre fils.
-   Toi soit prudent et ne perd pas ta pierre de vie, je ne saurais que faire sans toi lui répondit-elle les yeux pleins d’amour.
-   Même si les cieux hurlent je reviendrais toujours à toi.

Elle lui mit la pierre autour du cou et l’embrassa. Le pécheur toucha sa pierre et l’embrassa également. Il se demandait par quelle magie cette pierre pouvait indiquer toujours le même endroit, en l’occurrence le mont Izumo la montagne sacrée.
Il sortit de sa demeure, une cabane comprenant une pièce de vie et une chambre, et s’arrêta dans l’encadrement de la porte pour regarder l’océan ; il se tourna pour sourire à son épouse avant de partir rejoindre les autres pécheurs qui l’attendait.


-   Tu as du mal à quitter ton épouse Orthégon ?
-   Elle est si belle et je l’aime tellement.
-   Je dois bien avouer que Mélusine est l’une des plus belles femmes de notre village, hein les gars ?
-   Ouai … pour sur … chanceux … j’en serais presque jaloux répondirent les autres pécheurs.
-   Mais c’est ma femme ironisa Orthégon.

La discussion terminée ils mirent les voilent en direction de l’horizon, leurs pierre de vie autour du cou. Comme avant chaque départ Orthégon détacha son collier et tendit son bras droit devant lui afin de vérifier que la pierre était toujours active ; cette dernière commença à ce diriger vers l’île et, rassuré, il la rattacha à son cou.
Une brise poussait tranquillement les frêles esquifs vers le large, il faisait beau, la mer était calme et les différents pièges regorgeaient de poissons. Les pécheurs, deux par deux, se réjouissaient de leurs prises et espéraient avoir assez de nourritures pour le village pendant plusieurs cycles.
Sur le chemin du retour les vagues grossissaient et l’horizon s’assombrissait.


-   Les cieux vont hurler dit Orthégon. J’espère que nous seront rentrés avant que leur colère n’arrive sur nous.

L’horizon était aussi sombre que les abysses, les grondements étaient si fort qu’ils faisaient vibrer le corps des pécheurs et d’immenses lignes blanches parcouraient les cieux devant eux claquant en un bruit assourdissant lorsqu’elles touchaient l’océan. Des vagues hautes comme trois hommes déferlaient sur les bateaux obligeant les pécheurs à n’avancer qu’à la seule force de leur bras. Tous étaient inquiets pour leur vie mais avant tout pour leur famille et tous se demandaient ce qui pouvaient ce passer au plus près des cieux déchainés.

La colère des cieux avait surprit tous les villageois car les cieux ne se déchainaient jamais sur l’île. Tout le monde s’affolaient, les un essayant de rentrer la nourriture dans les cabanes pour les protéger de la pluie, les autres courant à travers le village en cherchant leurs enfants et leur cabane.
Le souffle des cieux était puissant et les cabanes bougeaient faisant craquer le bois dans un sinistre bruit. Mélusine, recroquevillé dans un coin, serrait Kornog contre elle et lui bouchait les oreilles avec ses mains afin d’atténuer le bruit déchirant des lignes blanches. Elle leva la tête, chercha des yeux un espoir dans la colère des cieux mais elle ne vit que le chaos : le ciel était d’un noir abyssal, si noir qu’il aurait fait de l’ombre à la nuit, les fissures blanches le déchiraient puis éclataient en un fracas monstre pour en donner naissances à d’autres et plusieurs cabanes furent emporter vers les cieux.
La jeune femme était terrorisée par ce qui lui arrivait mais elle l’était d’avantage pour ce qui pourrait arriver à son époux aussi, dans son désespoir elle se mit à prier Susanoo, dieu des mers et des tempêtes, pour le salut de leur vie.

Alors que le ciel s’éclaircissait les pécheurs arrivèrent. Depuis la mer il avait vu qu’une fumée noire s’élevait du village,  que plusieurs cabanes étaient éventrées et que des arbres étaient au sol. Tous coururent vers le village en criant le nom de leur femme, de leurs enfants. Des pleurs et des cris de joie se faisaient entendre dans le village. Orthégon courait lui aussi vers sa cabane mais plus il s’en approchait plus la fumée se précisait et plus les larmes montaient; il arriva à l’endroit où se dressait jadis sa demeure et tomba à terre en hurlant sa douleur. En lieu et place de sa cabane se trouvait un cratère profond comme un bras de chasseur et aussi grand que deux bateaux, les arbres entourant son ancienne demeure continuait de bruler. Orthégon hurlait sa douleur aux cieux qui lui avait prit les êtres qu’il chérissait le plus. Il pensa à mourir pour eux. Il voulut  gravir le mont Izumo et défier les dieux pour qu’ils comprennent sa  douleur. Pourquoi le bras des dieux avait atomisé sa demeure? Il ne voulait plus vivre sur cette terre meurtrière, lorsque tout à coup, un villageois lui apporta son fils.
Le malheureux veuf n’en croyait pas ses yeux et c’est tremblant comme une feuille exposé au souffle des cieux qu’il toucha le visage et les cheveux de son fils pour enfin le serrer contre son torse.
Il se mit à hurler, avec de la douleur dans sa voie, son bonheur.


-   … terriblement.
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #2 le: 22 avril 2011 à 19:47:06 »
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Susanoo

Plusieurs printemps étaient passés et, tout comme le village, Kornog avait grandit. Il était devenu chasseur et il se débrouillait plutôt bien selon les dires des anciens. Bien qu’il soit fier de lui son père  aurait préféré le voir devenir pécheur comme lui afin de lui apprendre tout les secrets qu’il connait.
Un jour Kornog retrouva son père au bord de l’eau afin de se détendre en fumant des algues.
Lorsque l’on inhale cette fumée le corps entier est parcourut par de légers frisson et son esprit devient libre, comme hors du corps, et cela permet de vivre ses rêves les plus fous.


-   Père ?
-   Oui mon fils.
-   Qui est Susanoo ?

La question surprit tellement Orthégon qu’il en avala sa fumée de travers. La quinte de toux passée, les yeux grands ouverts et des perles de sueurs dans le dos il entreprit de lui répondre.
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-   Où as-tu entendu ce nom ? lui demanda-t-il sur un ton sec.
-   Je ne l’ai entendu qu’une fois et c’était le jour où les cieux nous on prit mère.

Très embarrassé Orthégon hésitait à répondre.


-   Père ! insista Kornog. Je veux savoir.
-   C’est une très vielle histoire mon fils. Notre peuple à honte de ce passé et les anciens n’aiment pas qu’elle soit racontée.

Kornog lui empoigna le bras.

-   Je veux savoir pourquoi c’est le dernier mot que mère a prononcé.
-   Si tu y tiens tellement, je vais te raconter l’histoire de notre peuple.

Il s’assit en tailleur et invita son fils à faire de même. Il fuma ses algues puis commença.

-   Vois-tu mon fils, nous n’avons pas toujours vécu comme nous vivons aujourd’hui de même que l’île n’a pas toujours eut cette forme. Il y a dix milles printemps cette île était plate, pas comme l’eau d’une coupe mais presque. Izumo, la montagne derrière nous n’existait pas et le temple était au sol.

Il mit un doigt sur sa bouche pour faire signe à son fils, sur le point de lui poser une question, de ne pas l’interrompre.

-   Il y a dix milles printemps, Susanoo dieu des mers et des tempêtes, vivait sur ce monde. Il était arrivé par les cieux et avait déposé son temple sur la plus haute colline de notre terre. Il s’est présenté au village en disant être un dieu tout puissant régnant sur les mers et pouvant déclencher des tempêtes ; il exigeait que le village s’agenouille devant lui afin de lui montrer notre soumission. Les chasseurs ont refusés et on essayés de le tuer mais il était si puissant qu’il tua deux guerriers simplement en tendant son bras droit. Il en prit en troisième qu’il souleva comme un bébé et, avant de lui briser la nuque,  ses yeux s’illuminèrent.

Kornog ne savait pas vraiment ce qu’était un dieu mais il en était effrayé.

-   Le dieu obligea tout le village à se soumettre et à travailler pour lui. Il envoya tous les hommes sur les grandes étendues de roche à l’autre bout de l’île afin qu’ils les cassent et les mettent dans son temple. Personne ne comprenait pourquoi il voulait toutes les roches, qu’il appelait naquadah, dans son temple mais ils avaient trop peur de son courroux pour s’opposer à lui.

Il s’arrêta de conter son histoire pour fumer un peu d’algues et boire un peu d’eau. Le soleil commençait à décliner et ils allumèrent un feu.

-   Cela à durée pendant plusieurs centaines de printemps mais un jour, un temple identique à celui de Susanoo descendit des cieux, le village fut plongé dans le noir lorsqu’il le survola et à ce moment… les deux temples s’envoyèrent d’immenses boules de feu ; certaine tombèrent sur le village tuant beaucoup de monde d’autres s’arrêtaient avant les temples et dessinaient des cercles lumineux autour. Quand les boules de feu s’arrêtèrent le temple dans le ciel partit mais à peine avait-il disparut qu’une immense ligne de lumière descendit sur le temple de Susanoo. Les villageois étaient trop terrorisés par ce qu’ils venaient de voir et trop occupés à secourir leur blessés pour se demander ce que c’était et c’est à ce moment que des hommes avec des marques sur le front arrivèrent dans le village pour emmener tous le monde au temple de Susanoo.

Orthégon n’avait pas vu le temps passer. Le soleil avait disparut et avait laissé place à une très belle lune. Il prit un poisson qu’il avait avec lui et le mit sur le feu afin de le cuire.

-   Lorsque les villageois furent tous réunis dans le temple une femme apparut grâce au trait de lumière. Elle leur dit qu’elle s’appelait Amaterasu et qu’elle avait gagnée la guerre contre son frère Susanoo. Elle leur dit aussi qu’en ce jour elle allait condamner leur dieu à un bannissement de ce monde. La suite change selon certains anciens mais il est sur qu’une fois la femme partit Susanoo était allongé par terre et il ne bougeait plus. Les villageois étaient libérés de ce tyran et ils allaient pouvoir vivre comme leurs ancêtres. Ils voulurent vivre dans le temple mais peu de temps après le départ de la femme d’immenses boules de feu tombèrent à nouveau à coté du temple ce qui déclencha de grande vibration dans le sol, les villageois sortirent en courant du temple pour rejoindre le village et ils virent le temple monter dans le ciel poussé par la terre. Le temple était trop haut pour pouvoir vivre dedans et c’est ainsi que les villageois purent reprendre la vie de leurs ancêtres.

Orthégon prit le poisson sur le feu et le mangea avec son fils.

-   Merci pour m’avoir conté l’histoire de nos ancêtres père.

Après avoir avalé  sa première bouchée il posa une nouvelle question à Orthégon.

-   Pourquoi notre peuple à honte de son passé ?
-   Ce n’est pas vraiment le passé qui nous fait honte mais c’est le fait de s’être soumis à un… faux dieu.
-   Un faux dieu ?
-   Oui mon fils, un faux dieu. Un dieu ne meure pas. Avant l’arrivée de Susanoo notre peuple croyait en de puissant esprit protégeant notre terre, bien sur ils se fâchaient parfois mais dans l'ensemble ils étaient juste, et après la mort de Susanoo nous avons cessé de croire en des esprits supérieur.

Orthégon venait de finir sa part et commençait à éteindre le feu.

-   Mais pourquoi mère a prononcée son nom ?

Orthégon leva les yeux aux cieux et soupira.

-   Il existe une autre histoire et mélu… il effaça un sourire naissant, plein de mélancolie, de son visage ta mère y croyait.
Kornog le regardait avec un regard pétillant et il s’apprêta à parler lorsque son père lui coupa la parole.

-   Cette histoire il le regarda en souriant, cette histoire dit que Susanoo vit toujours dans son temple là-haut sur le mont Izumo, qu’il y est retenu prisonnier des pouvoirs d’Amaterasu, qu'il veille sur nous et attend sa libération. L’histoire dit aussi que ce jour viendra lorsque les cieux prendront feu ; à ce moment Susanoo, dans sa réincarnation, traversera les cieux et partira tuer son bourreau.

Orthégon regarda à nouveau son fils, lui sourit puis éteignit le feu. Il était temps d’aller se reposer.
« Modifié: 22 janvier 2012 à 03:03:30 par Enki »
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #3 le: 22 avril 2011 à 19:53:33 »
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Un si petit empire.

Il y a plusieurs milliers d’année, dans le vaisseau mère de Susanoo.

-   Monseigneur, Rho’el vient de capituler.
-   Impossible ! s’exclama Susanoo en se levant de son trône. La guerre entre son empire et celui du ciel n’a commencé que depuis dix cycles.
-   Les rapports indiquent que la déesse Amaterasu a entièrement détruit la principale base de construction du seigneur Rho’el et elle s’est emparée de ses planètes minières dès le début.
-   Amaterasu… il enrageait rien qu’en prononçant son nom. Jusqu’où iras-tu ?

Il se leva de son trône et se dirigea vers la baie vitrée. Il était soucieux. Sa principale rivale, qui n’était autre que sa propre sœur, agrandissait son empire avec une facilitée déconcertante. Leur père leur avait légué son empire avant sa mort: terres et mers pour lui, le ciel pour elle.
Terres et mers… qu’elle stupide idée était passée par l’esprit de leur géniteur au moment de nommer les différentes parties de son empire. Terres et mers tu parles, cailloux stérile et vase corresponde plus à cette partie de l’empire… ses yeux s’illuminèrent de rage.
C’est dur d’agrandir un empire lorsque sa flotte grandit si peu.
Il songeait à écraser sa sœur comme un cloporte mais il aurait autant de chance de la tuer que de percer un bouclier avec une grosse pierre.
A travers la glace il contemple sa dernière conquête, une planète à forte natalité avec près de trois cent mille hommes aptes à devenir de solide jaffas ; il eut un sourire en coin, bouche fermée, ressemblant plus à un sourire ironique. A quoi bon commander des centaines de milliers de combattants si on ne possède pas assez de vaisseaux pour les transporter. Son sourire se modifia légèrement et si quelqu’un l’avait vu, il y aurait décelé de l’amertume.


-   Vartos.
-   Monseigneur ? Lui répondit le prima en posant un genou à terre.
-   Choisis mille jaffas et envoient les parcourir la galaxie à la recherche d’un monde richissime en naquadah. Faits en partir la majorité par le chappa’aï  et le reste par Tel’tak. Les mondes ne possédant pas de porte son parfois plein de surprises.
-   Ula'Kree Monseigneur.

Vartos se releva et partit transmettre les ordres à différentes garnisons.
Une esquisse de plan se dessinait dans l’esprit de Susanoo et il comptait bien s’attaquer à l’empire d’Amaterasu. Il savourait déjà sa victoire… à condition de trouver plusieurs minières. De simples cailloux riches en naquadah le séparaient d’une victoire sur l’empire tant jalousé.
Des cailloux… il en a partout dans son empire mais presque tous stériles et c’est surement l’une des raisons qui ont fait que jamais personne ne lui avait déclaré de guerre.


Les révolutions s’écoulaient, les jaffas étaient enrôlés puis entrainés, les victoires d’Amaterasu s’enchainaient et aucune minière n’apparaissaient.
Susanoo avait envoyé des milliers de jaffas sur des mondes hostiles afin de les endurcirent et avait remporté quelques victoires sur des seigneurs aussi puissants que des blattes mais cela lui avait permit d’acquérir des vaisseaux et des mondes relativement productifs. Son plan avançait lentement mais surement. Les différents rapports estimaient la puissance d’Amaterasu à plusieurs millions de jaffas et à près de cent vaisseaux mères types Ha’tack.
Assis dans sur son trône Susanoo contemplait sa dernière conquête, un monde de glace. Parfaitement inutile dans un empire mais elle pourrait toujours servir de prison.
Sur l’écran de communication le visage de Vartos apparut.


-   Ba'ja'kalma'te Monseigneur.

Vartos affichait un immense sourire et avant même qu’il ne puisse ajouter un mot son dieu lui coupa la parole.

-   Est-ce moi qui de fait sourire, Moka ? Ne me crains-tu pas ? T’amuserais-je ?

Susanoo avait démarré au quart de tour et Vartos effaça aussitôt son sourire. Il baissa la tête et attendit que son dieu lui donne la parole. Les yeux de Susanoo s’illuminèrent et il invita son prima à parler ; il espérait secrètement que Vartos lui donne une bonne raison de le torturer. Susanoo aime torturer.

-   Yanm'Bebitu !
-   Nous en avons trouvé une mon maître.
-   Une ? Une quoi ?!
-   Une planète riche en naquadah.

La réponse de son prima le surpris tellement qu’il eut une petite absence. Susanoo exultait. Il criait son bonheur le corps et la tête arcbouté en arrière avec les mains levés au plafond.

-   Monseigneur ?

Après quelques instants de douce folie il se calma, remit sa cape d’aplomb, fit briller ses yeux et ajouta simplement:


-   Communique les coordonnées au pilote et fait éliminer les éventuelles menaces, j’arrive.
-   Il en sera fait selon vos désirs Monseigneur. Je d…

Vartos n’eut pas le temps d’expliquer la configuration exacte du monde, la communication venait d’être coupée. Les mines se situe sur une lune de la planète et bien que la lune soit habitable elle est exempte de toute trace de vie alors la planète autour de laquelle elle orbite en possède. Dans le doute il prit la décision de faire exterminer la population. Vartos fit venir plusieurs chercheurs dans la salle de contrôle afin qu’ils déterminent quel était le meilleur emplacement pour établir le premier forage et ils le définirent sur la face exposé à la planète. Cette lune ne tournait pas sur elle-même.
Quelques lunes après la fin de la communication le kéops de dieu sortit d’hyper espace.
Susanoo s’approcha de la grande baie vitrée du bel’tak.


-   Enfin… tu es à moi.

Elle était là, juste devant lui. Il aurait pu la toucher du doigt tellement elle lui semblait proche.

-   Avec toi à mes cotés ma victoire est assurée. Les ressources d’Amatarasu s’épuisent petit à petit et sa toute puissance commence à être contestée. Il caressa la vitre et sourit. J’ai de grand projet pour toi...

Cette lune devant rester cachée à n’importe quel prix, tous les jaffas devront être exécutés. Il envoya une communication à son prima.

-   Vartos ! Prends les chercheurs qui sont à ton bord et rejoins moi dans le bel’tak du kéops.
-   Pa'Kree Monseigneur ?
-   Immédiatement ! ajouta-t-il sèchement.

Vartos s’exécuta et ordonna aux trois chercheurs de lui suivre. Ils posèrent des questions et émirent des objections mais ils cédèrent très vite aux menaces physique de Vartos.
Une fois à bord ils se rendirent au bel’tak et s’inclinèrent devant Susanoo.


-   Relevez-vous et admirez ma toute puissance.

Il fit un geste de la tête à l’attention du pilote et ce dernier fit feu sur le vaisseau ha’tack situé devant lui. Les nouveaux arrivés se regardèrent avec horreur et stupéfaction.  Le vaisseau résista aux deux premiers tirs mais le troisième lui fut fatal et il explosa sans que personne ne puisse en sortir. L’un d’eux, poussé par ses émotions, commit l’irréparable.

-   Mais pourquoi avoir fait ça ?!!! Il n’y a…

Susanoo se tourna vers le scientifique et lui sourit ce qui eut pour effet de couper la parole de ce dernier. Il s’approcha lentement de lui et posa sa main gauche sur son épaule droite. Toujours avec un sourire il approcha sa main droite de sa tête et la lui fit exploser.

-   Tu me demande pourquoi ? Enfin tu me demandais. C’est simple pourtant, non ? Dis le lui Vartos.
-   Cette planète est trop importante pour que son existence soit divulguée dit-il au cadavre allongé sur le sol.
-   Dites moi combien de vaisseaux pourra me fournir cette planète et vous vivrez.

Les deux chercheurs restant se regardèrent avec de grands yeux et se précipitèrent sur les scanners.
Susanoo donnait ses ordres à Vartos lorsque les deux chercheurs revinrent.


-   Je n’aime pas attendre.
-   Nous avons trouvé cette lune il y a moins d’un cycle Ô grand Susanoo. Nous avons estimés que cette lune vous fournira du naquadah pour trois cent ha’tack et leur propulsion.
-   Taiajouta-t-il simplement.
-   Nous devons vous prévenir que cette lune est…

Le fait de voir les yeux du dieu s’illuminer suffit à couper l’envie du chercheur de prolonger sa phrase. Susanoo ordonna le commencement immédiat des travaux d’extraction et la pose d’une pyramide ; mais la réalité ne le lui permettait pas puisqu’il avait ordonné la destruction du seul ha’tack présent dans le système. Contraint de devoir patienter il prit son mal en patiente.
Après plusieurs lunes d’attente le premier vaisseaux mère sortit d’hyperespace et commença sa descente vers le sol lunaire. Les esclaves et les jaffas en sortirent par milliers et commencèrent à creuser.
Susanoo était impatient, il trépignait intérieurement. Tal’ac, la lune minière, ne produisait pas assez selon lui. Cela faisait moins d’un mois stellaire qu’il la possédait et bien que le premier ha’tack construit de ce chantier soit opérationnel, il n’était pas satisfait.
Sa décision était prise ; il fit convoquer Vartos
.

-   Shin’tel tal’kol ?
-   Fait envoyer dix ha’tacks supplémentaire sur Tal’ac. Remplis-les d’esclaves et de jaffas puis fait construire autant de sites d’extraction que possible.
-   Monseigneur, cela représente le quart du votre peuple.
-   Je le sais ! Je suis ton dieu. Ces larves vivent bien trop paisiblement à mon gout.
-   Ula'Kree Monseigneur.

Vartos s’exécuta et fit envoyer près de cinquante mille esclaves et jaffas supplémentaires dans les mines de Tal’ac. Susanoo ne s’y était pas trompé car ses esclaves lui construisaient plus de dix vaisseaux mère par mois stellaire. Son plan pouvait enfin commencer à ce mettre en place.

Quelques mois avant la phase finale de son plan visant à écraser Amaterasu Vartos vint le trouver.
Ce jour-là le dieu des mers et des tempêtes sur trouvait en orbite autour de la planète gelée conquise des révolutions auparavant.


-   Monseigneur, les vaisseaux en orbite de Tal’ac ont repéré une activité anormale en son centre. D’après les chercheurs le noyau de la planète est devenu subitement instable.
-   Et alors ? Qu’ils le stabilisent, c’est pour cette raison qu’ils sont encore en vie.
-   Ils trouveraient plus sure de stopper les activités d’extraction.
-   Tu n’y songe pas, ha’shak ! D’ici plusieurs mois stellaire je possèderais suffisamment de puissance pour faire tomber Amaterasu et reprendre ce qui me revient de droit.
-   Monseigneur, ils…

Ses yeux s’illuminèrent, mettant fin à la conversation.

D’après plusieurs rapport d’espionnage il semblerait qu’Amaterasu ait commencée à explorer cette partie de la galaxie aussi il ordonna le retour de cinquante ha’tack afin de défendre sa minière. Si Amaterasu la voulait il faudra qu’elle traverse ses lignes de défenses et, si elle arrive jusqu’à Tal’ac, il en profitera pour la tuer.
Alors que la flotte venait de se mettre en orbite géostationnaire les premiers rapports d’espions confirmèrent l’arrivée d’Amaterasu dans plusieurs cycles. Susanoo ordonna la poursuite de l’extraction mais fit envoyer une partie des jaffas en poste sur le sol dans les chasseurs. Alors que les préparatifs du combat continuaient Tal’ac se mit à trembler. Une fois. Deux fois ; puis plus rien. A la surface l’inquiétude commençait à gagner les esclaves ; ils pensaient que le dieu les punissait pour le mauvais travail accomplit. Une lune plus tard la terre trembla à nouveau mais cette fois-ci la secousse ne s’arrêta pas.
Alors que les combats commençaient avec l’avant flotte d’Amaterasu le sol se fissurait à la surface de la planète. D’immenses crevasses se formèrent en moins de temps qu’il n'en faut pour le dire laissant remonter une lave rougeoyante. La panique s’empara des esclaves et des jaffas. Tous se mirent à courir en direction des vaisseaux mais la terre se fendait plus vite qu’eux ne courraient. Les vaisseaux tombèrent dans la lave ou s’écroulèrent avant de pouvoir décoller.
En orbite la bataille faisait rage. Les forces Suniennes essuient de lourdes pertes malgré leurs nombres du fait de la supériorité technologique de l’adversaire.
Susanoo, en partit caché derrière la planète, observait la scène depuis son kéops. Jamais il n’avait envisagé ce scénario. L’avant-garde ennemie résistait, la flotte principale arrivait et son trésor rayonnait plus que de raison. C’en était trop. Le vaisseau passa en hyperespace, suivit des cinq ha’tack d’escorte.

Lorsque qu’Amaterasu arriva la zone ne ressemblait pas à ce que les espions lui avaient décrit. A la place d’une planète possédant une lune minière défendu par la flotte de Susanoo elle ne trouva que des débris et vaisseaux, des morceaux de roches encore incandescentes et une planète défigurée par un immense cratère. Elle arriva rapidement à la conclusion qu’un emballement du naquadah en était la cause.
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #4 le: 22 avril 2011 à 19:55:40 »
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Un nouvel espoir.

Près d’un millier de lune c’étaient écoulées depuis la perte de Tal’ac et Susanoo rongeait son frein. Sa seule obsession était de détruire Amaterasu, peut importe comment. Que ce soit lors d’une éclatante victoire ou dans un misérable assassinat il fallait qu’elle meure.
Assassinat… assassinat…ce mot résonnait dans sa tête comme la solution à tous ses problèmes. Un sourire naissant sur les lèvres, il prit place sur son trône en croisant les jambes et en se caressant lentement le menton. L’idée de voir sa sœur misérablement étendue sur le sol, une dague dans la nuque lui procura d’intenses émotions.
Alors qu’il se complaisait dans ses rêves, il fut interrompu par une communication entrante.


-   Monseigneur,  nous avons trouvés l’objet de vos désirs.

Susanoo, intrigué par la déclaration de son prima, se leva lentement de son trône en parlant, un sourcil levé.

-   Que dis-tu ?
-   Monseigneur, nous avons trouvé une nouvelle planète riche en naquadah. Elle est bien plus vaste que Tal’ac et est exploitable dès maintenant.

Ses yeux s’illuminèrent plusieurs fois d’affilés tellement l’émotion était intense. La perplexité marquée sur son visage laissa la place à un immense sourire.

-   Fais envoyer dix ha’tacks à travers mon empire pour les remplir d’esclaves et de soldats ; nous avons une flotte à construire. Transmet moi également les coordonnées de ce monde.

Le kéops passa en hyperespace dans les instants qui suivirent la fin de la communication. Le dieu reprit place sur son trône et commença l’élaboration d’une nouvelle stratégie ; la trahison venant  de son niveau technologique lors de la dernière bataille, il décida en premier lieu de mettre toutes son énergie dans la confection de nouvelle armes.
Lorsque la destination fut atteinte Susanoo ne put en croire ses yeux. Il se leva lentement et s’approcha de la baie vitrée. Son nouvel espoir se tenait devant lui, prêt à être exploité.
La première chose que remarqua Susanoo était la surface étrange de ce monde. La moitié était complètement recouverte par un seul et même continent et le reste par un seul et même océan.  D’après les scanners le continent était essentiellement recouvert de naquadah et l’océan peuplé de vie.


-   Monseigneur, nous avons repéré une île au milieu de cet océan. Elle contient également du naquadah mais elle abrite de la vie humaine.
-   Hostile ?
-   Non monseigneur, nous n’avons repéré aucune signature énergétique significative. Les humains vivant sur ce monde son surement des primitifs. Aucune trace de chappa’aï. Il semble que ce peuple ne soit jamais allé sur le continent qui se situe à douze millions d’unités métrique du contient.
-   Parfait. Faite moi savoir quand le hat’ack de Vartos arrivera.

Cette planète se situait dans la queue de l’un des bras de la galaxie. Une région dont la quasi totalité des mondes étaient désertique, une partie de l’empire de Susanoo. Pour une fois cet empire qui n’intéressait personne allait être à son avantage. Cette région reculée allait servir de vivier pour ses ha’tacks. Il s’assoupit quelques instants en rêvant de sa nouvelle flotte.

-   Monseigneur .
-   Humm…
-   Monseigneur, pardonnez moi de vous déranger mais Vartos vient de sortir d’hyperespace.

Un sourire aux lèvres il se leva et, tout en se dirigeant vers la salle des anneaux, il demanda au jaffa de contacter Vartos afin qu’il se place en orbite géostationnaire.
Une fois à bord il prit quelques secondes de réflexion avant de s’avancer dans le vaisseau. Était-ce lui qui avait grandit ou était-ce le vaisseau qui avait rétrécit ? Après plusieurs mois dans un kéops, les ha’tacks paraissent vraiment très étroit. Une fois la porte franchit les deux gardes présents l’escortèrent jusqu’au beltak où il retrouva Vartos qui, pour le saluer, s’agenouilla devant lui.


-   Ba'ja'kalma'te Slel.
-   Relèves toi Vartos. Je suis très fier de toi. Tu honore ton dieu en trouvant cette planète.
-   Tout est fait pour vous satisfaire monseigneur.
-   Parfait ! Fait poser ce vaisseau sur l’île qui se situe au centre de cet océan. J’ai un peuple à soumettre.

Vartos transmit les ordres au pilote et le vaisseau mère commença sa descente en direction d’une colline au centre de l’île.

-   Ainsi commence la renaissance de mon empire ajouta-t-il avant l’entrée dans l’atmosphère.
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #5 le: 22 avril 2011 à 19:58:14 »
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L’assassinat et la traque

L’idée de faire assassiner Amaterasu avait germé dans l’esprit fertile de Susanoo et avait donné naissance à un plan des plus audacieux ; certes ce n’était certainement pas le plus subtile mais il avait l’avantage d’être rapide et efficace. Il est vrai que la quiétude de ce nouveau monde, Izumo avait-il décidé de l’appeler, y  était pour beaucoup. Après avoir soumis très facilement les primitifs et les avoir envoyés au nord de l’île pour en extraire les quelques tonnes de naquadah que renferme le sol il avait fait aménager une petite partie de la forêt environnante en un jardin japonais des plus paisible et propice à la réflexion. Pendant que ses esclaves travaillent le sol lui se délecte de nectar et de fruits mûrs. Certaines des esclaves travaillant sur l’île avait un corps et un visage si affriolant que Susanoo jetait régulièrement son dévolue sur elles. Bien évidemment elles retournaient extraire le naquadah dès que l’appétit sexuel du divin était reput, hors de question de prendre du retard sur son plan.
Tel était le quotidien de Susanoo depuis plusieurs révolutions et il était temps de mettre son plan à exécution. Il se dirigea vers sa salle de communication et en enregistra une à l’attention de son Prima.


-   Vartos, ta mission sera de me ramener, vivant, l’un des jaffas gradé de l’armée d’Amaterasu.
-   Monseigneur, cela risque de prendre du temps avant de trouver une garnison et de nous infiltrer afin d’accomplir la mission.

Ses yeux s’illuminèrent.


-   Je n’ai que faire du temps qui passe.

La communication se coupa et Vartos partit exécuter les ordres de son dieu.
Le prima servait son dieu avec la plus grande loyauté et la plus grande dévotion mais par moment il s’interrogeait sur les intentions de son dieu ; il se demandait souvent si il avait toute sa tête.
Vouloir faire prisonnier l’un des chefs de garnison et le ramener vivant à son dieu est une chose, le faire en est une autre.
Vartos et quatre jaffas voyageaient dans un vaisseau cargo en direction d’une planète occupée par les forces d’Amaterasu. Étant donné que cette planète était une prise à la rébellion les chances de trouver une garnison active en étaient augmentées et ils comptaient en tirer avantages.
Le cargo sortit de l’hyper espace derrière la lune de la planète afin de ne pas alerter les radars des éventuels vaisseaux ennemi en orbite puis passa en mode furtif. Une fois la garnison localisée sur la planète le cargo alla se poser à plusieurs dizaines de minutes de marche de l’objectif pour éviter les mauvaises rencontres. Vartos et ses hommes se vêtirent d’habits clairs, se fondant plus facilement dans le paysage aride de cette ancienne base rebelle.
Pendant plusieurs cycles ils étudièrent le fonctionnement de la garnison repérant ainsi la tente du chef et la réserve d’armes.
A la faveur de la nuit du dixième cycle ils passèrent à l’action. Les quatre jaffas placèrent des charges explosives et des grenades flash tout autour du camp et Vartos partit placer des charges dans la réserve d’armes et une flash à l’entrée de la tente du chef de garnison.
Une fois les explosifs en place Vartos les déclencha et provoqua la panique dans la garnison. Se sentant attaqués par les rebelles les jaffas tiraient dans tout les sens mais en se concentrant sur la périphérie du lieu, les quatre jaffas Suniens tirant sur les jaffas ennemi afin d’attirer leurs attention. Pendant l’assaut la cible sortit de sa tente et fut assommé par le flash de la grenade goa’uld ; Vartos lui asséna un coup de zat en supplément, le chargea sur ses épaules et le porta hors du camp. Il ordonna le repli au cargo.
Vartos et le premier jaffa revenu portèrent le corps de la cible au cargo puis décolèrent. Ils survolèrent la garnison et la bombardèrent ; les deux jaffas restant ne devaient pas survivre.
Une fois l’atmosphère quitté, le cargo passe en hyperespace et fit route vers un endroit désert de la galaxie avant de faire un autre bond en direction de la minière et ce afin que personne ne puisse prévoir leur trajectoire. Durant le voyage Vartos commença l’interrogatoire mais ne réussit qu’à savoir le nom de son prisonnier peut avant d’arriver à destination, Zoltan.


-   Monseigneur, je suis de retour.
-   Tiens, Vartos, tu es de retour ?! Cela fait plus mois stellaire que tu es partis.
-   Toutes mes excuses monseigneur, trouver une cible adéquate n’a pas été chose simple.
-   Parle donc !
-   Nous avons capturé Zoltan, haut gradé dans l’armée d’Amaterasu et responsable d’une partie de son empire.

Les yeux du dieu s’illuminèrent de joie en voyant entrer le prisonnier.

-   Tu seras généreusement récompensé pour ton dévouement Vartos !  Maintenant va, je vais m’occuper de notre… hôte.

Il s’inclina puis sortit.
Susanoo souriait devant son prisonnier. Il claqua des doigts et deux jaffas entrèrent dans la pièce, déshabillèrent le prisonnier et lui mirent des vêtements de jaffa Suniens.


-   Qui vénères-tu ? lui demanda Susanoo.
-   Amaterasu est la seule déesse que je vénère répondit sèchement Zoltan.

Le dieu rigola et ajouta que ça tombait bien, il est un dieu et non une déesse. Il appuya sur l’un des accoudoirs de son trône et son sarcophage sortit du sol. Il s’approcha de son prisonnier puis utilisa son gant afin de le torturer. Il lui posa plusieurs fois la question puis, lorsque les forces de zoltan commencèrent à le quitter il le fit mettre dans son sarcophage.
La torture et le sarcophage s’enchainèrent pendant de nombreux cycles jusqu’à ce que Susanoo obtienne satisfaction.


-   Qui vénères-tu ? lui demanda-t-il pour la énième fois Susanoo.
-   Vous monseigneur. Je vénère le grand Susanoo dieu des terres et des mers.
-   Qui dois-tu tuer ?
-   Amaterasu, l’infâme ennemi de votre empire doit mourir.
-   Parfait fidèle Zoltan, tu es prêt à servir ton dieu ?
-   Je vous servirais au péril de ma vie Monseigneur.
-   Vas donc tuer Amaterasu.

Zoltan revêtit son ancienne armure marquée du sceau de la déesse puis prit un vaisseau et se dirigea vers la planète mère de sa cible. En sortit d’hyper espace il fut contacté par l’un des vaisseaux défendant l’orbite afin de s’identifier. Étant connu dans tout l’empire il franchit sans difficulté ce point de contrôle. Une fois posé sur la planète il fut accueillit par plusieurs gardes qui l’escortèrent jusqu’à la déesse. Il fut interrogé sur les évènements qui coutèrent la vie à une garnison complète et qui sema le discrédit sur l’armée Amaterasienne. Zoltan récita le discours dicté par Susanoo afin que les rebelles soit accusés de cette attaque. Zoltan fut congédié par la déesse, satisfaite de sa version mais zoltan savait que sa vie ne tenait qu’au bon vouloir de la déesse et qu’un échec comme celui là ne resterait pas impunie ; il allait devoir agir à la première occasion.
Dans le palais depuis plusieurs cycles, il était à l’affut de la moindre opportunité de pouvoir accomplir sa mission. Cette dernière survient lorsqu’il apprit que la déesse souhaitait le voir. Il réfléchit à un moyen d’approcher Amaterasu et se rappela du parchemin que lui avait remit Susanoo.
Une fois dans la pièce avec sa cible il lui demanda l’autorisation de lui remettre un message, étonnée elle accepta de lire le parchemin mais lorsqu’elle l’ouvrit seul un mot y était inscrit :


Shal’Ta

Immédiatement Amatarasu baissa le parchemin et vit Zoltan plongeant sur elle, dague à la main et criant :

-   Par Susanoo, Uriak !!

Elle n’eut que le temps d’activer son bouclier pour se protéger. Zoltan essaya de percer le bouclier à plusieurs reprises mais la déesse lui fit traverser la pièce en le frappant de son gant.

-   Ha'taaka, Shol`va !! Tu vas mourir pour ta misérable tentative.

Zoltan prit sa dague et se trancha la gorge avant qu’elle ne le torture. Sa mission était un échec, la mort sa récompense.
Amaterasu fulminait, son misérable frère venait d’essayer de la faire assassiner et il allait le payer.
Elle ordonna que tout les vaisseaux disponibles ratissent la galaxie à la recherche de cette larve putréfiée qui partageait ses gènes.
Plusieurs cycles après la tentative ratée, et alors qu’aucune trace de Susanoo n’avaient été trouvées son prima lui apporta le Saint Graal.


-   Ô ma déesse, nous avons examiné le vaisseau avec lequel le traitre est arrivé et nous avons retrouvé son point de départ. C’est une région désertique mais il y a une étrange concentration de vaisseaux Ha’tacks autour d’une minière en fin de vie.
-   Tun'cma'le ! Envoie ma flotte rasée cette misérable flotte et j’écraserais moi-même Susanoo.
-   Bien ma reine.

La flotte Amaterasienne prit la direction de la bordure extérieure de la galaxie puis engagea le combat avec les forces suniennes. La victoire des intrus fut flagrantes de part l’effet de surprise mais aussi due au fait que de nombreux ha’tack n’était pas occupés. Bien qu'ils soit capable de stationner en orbite la plus part des vaisseaux suniens sont encore en travaux à l'intérieur.
Amaterasu arriva à la fin du combat et demanda si Susanoo était mort.


-   Non ma reine, l’ennemi a été totalement surprit et submergé par notre puissance. Susanoo se trouve dans une pyramide sur l’île de la planète.
-   Descendons donc dans ce temple, que je le broie de mes mains.
« Modifié: 22 janvier 2012 à 03:04:32 par Enki »
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #6 le: 22 avril 2011 à 19:59:42 »
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Le retour du dieu déchut.

De nos jours.

Quelques révolutions de plus c’était écoulées depuis que Kornog avait entendu l’histoire du dieu des mers et des tempêtes et durant tout ce temps il avait grandit et s’était endurcit.
Alors qu’il chassait au pied du mont Izumo avec son ami Hoc’tash ils virent une immense boule de feu traverser le ciel puis elle explosa et se scinda en plusieurs morceaux.


-   Regarde Kornog !! Le ciel est en feu !! Que ce passe-t-il ?

Le ciel est en feu… Le ciel est en feu… Le ciel est en feu…cette phrase résonna dans l’esprit de Kornog. Il prit son ami par le bras.

-   Hoc’tash ! Suis moi ! C’est aujourd’hui !!
-   Quoi ?!!

Kornog courait déjà en direction de la montagne


-   Attends !! Kornog, c’est dangereux !

Kornog ne répondait pas et il décida de le suivre. Un mélange de curiosité et de peur pour son ami surement. C’est au pied de la montagne qu’il le retrouva.

-   Kornog ! Que veux-tu faire ?
-   Monter lui répondit-il en souriant.

Hoc’tash, resta bouche bée devant sa détermination. Il décida de le suivre, il aurait été dommage d’être arrivé là et de faire demi-tour.
Les jeunes hommes gravirent la montagne en plusieurs lunes mais sans trop de difficulté.
Arrivée au sommet ils virent le temple dont parlait Orthégon dans son histoire mais de la fumée noir s’en échappait.


-   Regarde, le feu du ciel est surement entré dedans.

 Aussitôt sa phrase terminée il courut à l’intérieur du temple et Hoc’tash ne put le suivre.

-   Kornog ? Kornog, ou es-tu ? tu vas bien ?

Derrière lui il entendit le bruit d’un bol ou d’un vase qui se brise et il sursauta ; il s’approcha de la pièce d’où provenait le bruit et il retrouva son ami, droit comme un i et sans réaction.

-   Kornog, tu étais donc là. Pourquoi as-tu brisé ce vase ?

Son ami se tourna vers lui et, un sourire aux lèvres il dit :

-   Kornog est mort, vive Susanoo et ses yeux s’illuminèrent.
« Modifié: 22 janvier 2012 à 03:04:41 par Enki »
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Re: Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #7 le: 23 avril 2011 à 02:09:07 »
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Voici un petit lexique des mots goa'uld que j'ai utilisé. (source ici)

Ba'ja'kalma'te : Je vous salue
bel’tak : Salle de Pilotage
ha’shak : Imbécile/Plaisantin
Ha'taaka/Shol'va  : traitre
Moka :    Imbécile
Pa'Kree : Qu'est-ce qui se passe
Shal’Ta : la mort
Shin’tel : Qu'y a t'il
Slel : monseigneur
Tai : bien
Tal’ac : Sans vie / Mort
tal’kol : Mon Dieu / Monseigneur / Mon Maître (signe d'honneur)
Tel'Tak : vaisseau cargo
Tun'cma'le : Super! / Excellent !
Ula'Kree : A vos ordres !
Uriak : Meurs
Yanm'Bebitu : Réponds !
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Re : Concours n°1 - Susanoo
« Réponse #8 le: 06 février 2012 à 04:57:55 »
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Notations de ma part :

Cohérence 3/10 : ...

=> J'ai bien lu le mot "rebelle"...?! Plus de 10 000 ans avant SG1...? Ahem... J'ajoute un gros problème dans les temps, avec l'usage de plusieurs références temporelles différentes qui rendent le tout flou : il est questions de lunes, de jours, de cycles, de révolutions, de mois stellaires, etc. j'aimerai pas avoir à tenir un journal chez eux, leur calendrier est in-com-pré-hen-si-ble...
J'ai trouvé aussi beaucoup de références à la V2 : les "hommes" sont assimilés à des jaffas directement alors que dans la série, il est bien fait distinction entre jaffas et humains qui sont deux races à part, ce sera le cas dans la V3. Il est fait référence à des chéops et des ha'taks, ça, ça n'existait même pas dans la série... De plus, tu sous entends que ces vaisseaux traversent de vastes distances en quelques heures grâce à l'hyper espace alors que dans la saison 1, Teal'c explique que le vaisseau d'Apophis est censé mettre plusieurs années pour atteindre la Terre... Donc un vaisseau plus anciens est au moins aussi lent, voir plus... Sinon c'pas cohérent... Il est fait référence à des "minières", ça, c'est du vocabulaire propre à la V2 qui n'existe nulle part ailleurs. Il est aussi fait référence à des empires immenses et des armées de centaines de ha'taks... Dans la série, on a jamais vu plus de quelques dizaines de ha'taks à l'écran, et c'était censé être des armadas de malades...

Expression 7/10

=> Globalement bien écrit. Attention à bien choisir ton temps de récit : parfois tu passes sans raison du passé au présent.

Intérêt 7/10

=> L'histoire est bien racontée, y'a de l'action, mais pas vraiment de suspens, en gros, ça pâtis un peu d'un certain manque d'originalité. Les descriptions sont parfois un peu pauvre : on sent un univers riche sur lequel tu passes assez rapidement...

Cheminement 9/10

=> Les sauts dans le temps, je les trouve un peu maladroit... Il y a quelques ellipses qui arrivent bizarrement, mais dans l'ensemble, ça passe bien, y'a une logique dans les évènements.

Global 7/10

=> J'ai pas grand chose à ajouter... Disons que j'ai plus eut l'impression de lire un bon RP de la V2 qu'une participation à la V3 de par les technologies, le vocabulaire, etc. C'est ça qui te pénalise et essentiellement ça.
« Modifié: 06 février 2012 à 04:59:35 par Enki »
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