Il y a des siècles de cela, un homme avait menacé un empire, celui d'un Goa'uld. Il avait levé une armée, soulevant les masses contre leur dieu. Bien sûr, celui-ci réagit... Et violement. Les combats s'enchainaient, jusqu'au jour où il n'y eut plus d'autre possibilité pour les deux camps qu'un combat final, où chacun jetterait toutes ses forces.
Au plus fort de la melée, le goa'uld regarda l'humain combattre. Avec une arme étrange et primitive, il abattait certains de ses ennemis à distance, les découpant avec sa lame quand ils étaient trop près, poussant ses hommes toujours plus loin, leur insuflant le courage dont ils avaient besoin. Ainsi, sans pouvoir rien y faire, le goa'uld vit ses armées reculer peu à peu, vaincues par celles de l'humain. Il décida donc de tenter le tout pour le tout, et, se jettant à son tour dans la mélée, entouré de ses gardes du corps d'élite, il tenta d'atteindre l'humain.
Celui-ci tranchait, virevoltait, bondissait, s'applatissait, toujours au bon moment, jamais trop tôt, jamais trop tard, pour esquiver les tirs et atteindre son but. Il ne s'offrait en cible que pour mieux atteindre les siennes, et, le temps que les jaffas le mettent en joue, ils étaient morts, ou il était loin. Invincible au corps à corps, il semblait insaisissable pour les armes à distance des jaffas. Les cadavres s'amoncellaient autour de lui, et ses troupes n'en avaient que plus d'ardeur. Alors, le goa'uld se trouva en face de son homologue humain.
Le combat fut d'une mémorable rapidité : en moins d'une seconde, l'hote du goa'uld fut tranché en deux. Les jaffas n'en crurent pas leurs yeux, et leurs armes quittèrent leurs mains. Alors, la larve quitta le corps déjà mort de son ancien hote, et quand l'homme se pencha pour trancher la tête de son ennemi pour pouvoir la brandir, l'alien l'infecta. Aussitôt, le feu s'alluma dans les yeux de celui qui avait été l'âme de la résistance humaine, et les jaffas surent que leur dieu était immortel, et ils ignoreraient toujours qu'il avait frolé la mort. Les humains, incapables de se réorganiser sans leur leader, furent écrasés et massacrés impitoyablement.
Au lendemain du carnage, Simara, dans son nouvel hôte, se tenait assit dans le trône de son vaisseau mère. Ce corps était bien plus puissant que l'ancien, presque aussi puissant que celui d'un Unass, avec bien des inconvéniants en moins... Pensant au potentiel que lui offrait ce corps, Simara eut un sourire. Un sourire qui ne devait plus jamais le quitter.