Auteur Sujet: Nous sommes tous des frères.  (Lu 474 fois)

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Nous sommes tous des frères.
« le: 27 juin 2011 à 01:02:41 »
+2
HRP/ Voici un nouveau RP au sein de notre petite rébellion qui grandit, en espérant qu'il vous plaise. Je tâcherai de poster régulièrement toute les semaines (je sais, c'est pas gagner.) N’hésitez pas à donner votre avis d'une quelconque manière. Bonne lecture (j'espère). /HRP

Acte I : Une journée comme tant d’autres…

    Une cloche sonna dans la cité souterraine où les rebelles avaient postés leur capitale, qui était encore en construction. A peine un chantier prenait-il fin, qu’un autre lui succédait, et ainsi de suite, si bien que la ville s’embellissait de jour en jour de nouveaux monuments. Le dernier chantier achevé était la grande bibliothèque, qui avait la prétention de réunir l’ensemble du savoir et de la sagesse de la galaxie, dans le but de la transmettre aux générations futures ; le chantier en cours était le Palais de la République, où siégerai bientôt le Conseil du Salut universel jaffa ; et le prochain projet était un complexe thermal, car le bien-être de la population était important, et car un ancien esclave récemment affranchi, ça ne sent jamais bon.
Par manque d’espace, les maisons étaient construites les unes sur les autres, et à chaque nouveau arrivage d’affranchis, les habitations prenaient un ou plusieurs niveaux en plus, jusqu’à parfois s’écrouler pour être ensuite reconstruites en plus solides.
Les parcs abondaient, les fontaines glougloutaient, les enfants criaient et jouaient, l’école n’étant pas encore achevée.
Dans cette capitale en devenir et en pleine effervescence, chacun vaquait paisiblement à ses occupations : Mérenptah passait en revu les troupes, Inéni écrivait un nouveau discours sur l’égalité entre jaffas et humains, et Djer tentait de gober une mouche en plein vol.
Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes donc, et rien ne laissait présager ce qui allait suivre.


--------------------

   TAP-TAP-TAP. Fit le marteau en heurtant à trois reprises le bureau du président de l’Assemblée pour réclamer le silence.
-Bien. La parole est au citoyen Inéni.
-Merci.
Inéni monta sur l’estrade de parole, au centre de l’hémicycle.

Dans une annexe du Palais de la République, le secrétaire général du Comité, Inéni, allait déclamer son discours enflammé en ce 9 Termit de l’An I :

« Citoyens,
Notre révolution et notre mouvement de rébellion est, nous pouvons désormais le dire, un succès, et je suis fier d’être aujourd’hui ici avec vous.
Autrefois, qui aurait misé sur la réussite de notre humble mouvement ? Et aujourd’hui, qui remettrait en cause la grandeur de celui-ci ?
Notre mouvement se détache des autres mouvements de rébellions par sa portée et son but. Là où les autres mouvements n’avaient, et n’ont pour but que leurs perspectives limitées, notre République se place la première dans une vision universelle, avec comme principe fondateur celui de la justice.
Dans la continuité de ce principe qui ébranle les faux dieux, il nous faut instaurer l’égalité entre les races.
En effet, peut-on considéré comme normal l’esclavage des humains comme au temps des Goa’ulds ?


 (Le haut de l’Assemblée cria :« Non ! »)

Non ! Ce n’est pas normal et encore moins justifiable. Pour que notre révolution soit complète, il faut que nous brisions les chaînes de nos esclaves comme nous avons brisés nos propres chaînes.
Aux plus réticents, qui décident de passer outre l’aspect du droit fondamental de chaque individu à la liberté, je répondrais par un argument pragmatique : si nous ne voulons pas subir à notre tour une révolution, la République se doit d’unir en son sein et non de diviser.

(Approbation au sommet et à mi-hauteur de l’Assemblée.)

Si nous espérons faire perdurer la révolution, la nécessité de trouver des bras est une réalité, mais ces bras se doivent d’appartenir à des êtres libres et égaux, car rien ne se battit sur l’inégalité et l’oppression.
C’est seulement sur la base d’une relation d’égal à égal que se forge les amitiés, et c’est uniquement les amitiés qui permettent à une nation de marcher droit, qui empêche les soldats de fuir la bataille, car ils auront l’assurance d’être épaulé par un ami. Que dis-je, par un frère !
Alors, pour moi, la voie est claire : il faut abolir l’esclavage ici et maintenant.

Je ne m’attarderai pas plus longtemps sur ce sujet aujourd’hui, car les mots sont inutiles ici, et je laisse la parole au citoyen Blamis.
Vive la République ! »


--------------------

   TARAaaTATAaaa !! TARATATA !

Les trompettes sonnaient le réveil dans la caserne et les troupes d’élites de chair à canon s’éveillaient.
Mérenptah regarda d’un œil morne les soldats se mettre rapidement en place dans la cours de la caserne : la République avait toujours de nombreux ennemis, si bien que la rapidité était essentielle si les forces libres voulaient avoir une chance de remporter des victoires. 
Lorsque la cours fut pleine, le généralissime Mérenptah prit la parole.


« Soldats. Comme vous le savez, vous êtes l’élite de la nation, sans vous, la République tombe : que serait les « parlementaires » si des hommes comme vous ne risquaient pas chaque jour leurs vies sur le champ de bataille. Oui messieurs, les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et par le sang !
Aujourd’hui encore, la population d’une petite planète a réussit par deux fois à repousser l’envahisseur goa’uld qui était pourtant suréquipé. Certes, la planète en question est hélas tombée, mais ce jour là nous avons pu constater une chose : un jaffa peut mourir pour la liberté et que même des troupes de conscrits en guenilles peuvent vaincre la plus puissante armée du moment. Ce jour, le mythe de la nation jaffa en arme est née, ce jour, c’était la bataille de Yueeale.
Si à l’avenir, lors de nos prochaines batailles ensemble, chacun de vous fait preuve d’autant de courage et de détermination que les héros de la bataille de Yueeale, la galaxie sera rapidement libérée du joug qui oppresse tous nos frères encore asservis, qui ne rêvent que de liberté mais qui ne le savent pas, c’est pourquoi ils adorent de faux dieux, la seule déesse qu’ils attendent en réalité est la déesse Liberté !
Soldats ! Marchons ensemble vers la victoire sans emporter avec nous aucune crainte, car nous savons que nous pouvons compter sur notre propre valeur et sur l’appui de nos frères d’armes pour marcher droit.
Soldats ! Vive la nation ! »


Les soldats reprirent ce cri, puis les trompettes sonnèrent l’heure de la soupe.

----------------------

   BZZZZzzzzz…. … BZZZzzz… BZZ! –Crunch– Miam!

Et Djer avait enfin réussi à gober la mouche qu’il poursuivait depuis ce matin dans les Jardins du Luxedebourge, qui entouraient le Palais de la République.
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

Gloire au Peuple, gloire à SGP et surtout gloire à la V3 !

pierre bd

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #1 le: 27 juin 2011 à 13:09:41 »
0
Vivement la suite Ouserkaf ;D
Comme d'habitude c'est très bien écrit, avec de l'imagination (je pense surtout aux Jardins du Luxedebourge) et de l'humour avec Djer et sa petite mouche.
D'ailleur j'ai une question très, trés, trés importante ;
l'aventure de Djer et sa mouche n'est pas terminée j'espere ? va t-il trouvé une autre mouche pour la suite des aventures ?  :-\

Je pris pour qu'il en trouve une nouvelle dans le prochain RP.

C'est enquiquinant la limite de mot pour dire ce qu'on pense des Rps lol.

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #2 le: 27 juin 2011 à 13:28:05 »
0
HRP/
Tout à fait d'accord avec Pierre bd, l'histoire est bien écrite donc agréable à lire. C'est bien que les rebelles se manifestent un peu quand même ! (Pas trop non plus !).
Par contre j'ai une question, tu t'es inspiré de quelque chose pour écrire les 2 discours ?
Et 2ième chose, j'espère que Djer va rapidement foutre le camp, se faire bouffer par une armée de mouche ou je ne sais quoi !
J'espère que tu nous feras une suite très vite !
\HRP
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir un peu chaque jour.
Napoléon Bonaparte.

Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Napoléon Bonaparte.

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #3 le: 29 juin 2011 à 03:36:30 »
+1
hrp/ Pour les discours : mon inspiration est toute simple, c'est l'Histoire. En l'occurrence, pour ma petite République, je m'inspire de la Révolution française. Les personnages principaux ont souvent des traits communs avec des personnes qui ont existé : à vous d'essayer de voir à qui ils ressemblent.
Pour Djer, désolé de vous décevoir, mais il va rester, et je suis sûr de vous étonnez avec... mais je ne vous en dis pas plus, ce ne serait pas amusant sinon.

Pour la suite, rendez-vous Lundi 4 Juillet. D'ici là, à la revoyure. /hrp
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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #4 le: 04 juillet 2011 à 02:14:59 »
+3
hrp/ Et voici la suite. Bonne lecture. /hrp

Acte II : Deux coqs vivaient en paix, une poule survint.

Chacun vaquait donc à ses occupations habituelles dans la ville : M. Groin prenait soin de sa peau avec un bain de boue, Mme. Bic s’occupait du jardin et des fleurs et, au-dessus de toute cette foule affairée, régnaient les frères Cot, les deux coqs de la basse cour. C’était eux qui réglaient la vie de toute la ferme, qui faisaient se lever le soleil. Etant nés du même œuf, ils se comprenaient, ils étaient même copains comme cochon (si vous me passez l’expression).
Jusqu’au jour où une poule survint.
Adieu l’amitié et la bonne entente, se fut la guerre, terrible et sanglante, ravageant tout sur son passage, détruisant ce qui fut construit par le passé.
Mademoiselle la poule, lassée de ce spectacle qui lui retirait l’attention de tous, décida de s’en aller voir à la ferme voisine. M. Cot et M. Cot, à bout de force, arrêtèrent leur combat et, étendus sur le sol, haletant, peinant à reprendre leur souffle, s’aperçurent de cette disparition.
En bons frères, ils se pardonnèrent tout, aussitôt le sujet de discorde disparu, et ils s’en allèrent au bistro pour boire au nom de l’amitié et de la fraternité, et rire de bon cœur de cette histoire pour le moins ridicule.

La morale de cette histoire, c’est que l’amour fraternel, même parfois fait de querelles passagères, est plus fort que tout, y compris le désir d’une personne ou d’une chose.
Chérissez vos frères de sang comme d’esprit, car vous êtes sûr de pouvoir un jour compter sur eux.


Les contes de Mémé ou Petites histoires de morales, de Mémé.

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Journaliste : -Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre travaille ici, aux chantiers spatiaux de Loccident ?
Ouvrier : -Ben, j’suis ouvrier et je soude les parties des vaisseaux que l’on construit ici. En ce moment, tous les camarades et moi bossons sur le nouveau vaisseau amiral, le Peuple, un mastodonte.  D’ailleurs, avec mes camarades ouvriers, on l’appelle le Roublard, car m’est avis qu’il arrivera pas à décoller le moment venu tellement il est gros.
J : -Parlons justement du Peuple, quelles sont ses caractéristiques ?
O : -Ben, il y a déjà la taille : c’est le plus grand vaisseau jamais construit ; et aussi l’armement qui, parait-il, est le plus perfectionné du moment, mais il faudrait demander aux ingénieurs pour en savoir plus, c’est eux qui travaillent là-dessus, et ils sont pas très bavards.
J : -Êtes-vous au courant de la venue sur le chantier de deux personnalités politiques importantes pour l’inauguration du vaisseau aujourd’hui ?
O : -Oui, il paraît que le généralissime Mérenptah va venir. C’est un héros ici comme ailleurs : jamais une défaite, que des victoires. En plus, sa carrure de colosse inspire confiance aux soldats. On en aurait deux comme lui que sa suffirait pour renverser les Goa’ulds en quelques jours.
J : -Et que pensez-vous du secrétaire général Inéni ?
O : -… Il fait bien son boulot
J : -Et bien merci.

La caméra, qui était restée sur l’ouvrier durant tout ce temps (un homme rude qui avait passé sa vie sur différents chantiers), se porta sur la journaliste qui posait les questions depuis le début, une femme à la peau douce et aux cheveux soyeux, qui devait utiliser de nombreux produits de beauté, en bref, l’exact opposé de l’ouvrier.

J : -C’était Elissa Didon pour CRP, la chaîne républicaine.

--------------------

Les chantiers de Loccident étaient sous terre, comme toutes les autres infrastructures importantes de la République. Mais Loccident, étant le plus important des chantiers spatiaux, étaient mieux cachés que les autres : il était sous la mer : un système d’écluses verticales permettaient de hissé le vaisseau terminé au niveau supérieur, qui était alors inondé, puis la porte du sas donnant sur la mer s’ouvrait et le vaisseau pouvait rejoindre l’espace. Néanmoins, pour plus de sécurité, un champ de force repoussant l’eau était présent en cas de fuites importantes, voire même d’inondations.
Loccident, du nom du premier vaisseau ayant été construit ici, était si grand qu’il pouvait accueillir quatre Chéops à la fois, mais en l’occurrence le Peuple occupait à lui seul quasiment tout l’espace disponible.
La lumière artificielle n’éclairait que très faiblement et de façon disparate cette immense cavité, si bien que le vaisseau était mal éclairé et peu visible, ressemblant presque plus à une immense tache sombre qu’à un vaisseau à proprement parlé.
En attendant, cette « tache sombre » était le centre des attentions de tout le gratin de le République, ou du moins de ceux qui étaient suffisamment privilégiés pour pouvoir se rendre au cœur des chantiers.


   Inéni, flanqué de Mérenptah (ou devrait-on dire l’inverse, car c’était le généralissime qui attirait toutes les attentions au lieu du chef de l’Etat), avaient visité les chantiers le matin même, de la zone où on dessinait les plans des nouveaux types de vaisseaux, à la zone d’assemblage et de construction, en passant par le laboratoire où était mis au point de nouveaux alliages, de nouvelles armes et de nouveaux moteurs.
L’après-midi, le Peuple devait faire son premier vol inaugural, après un rapide discours, que la CRP se ferait une joie de retransmettre, et si tel n’était pas le cas, on s’en moquait car on ne lui en laissait pas le choix.
Devant tous les employés de Loccident, Inéni monta sur l’estrade, vérifia que les micros étaient branchés, et il s’apprêta à parler.


   -Hum, hum. Citoyennes, citoyens.
Derrière moi se dresse ce que j’espère être, ainsi que vous tous je le pense, le nouveau fleuron de la flotte républicaine. Si ce nouveau vaisseau, grâce aux efforts conjoints de professions si diverses et plurielles que les vôtres, du simple ouvrier au scientifique, en passant par la femme de ménage qui nettoie ces locaux, nouvelle preuve de l’union fraternelle unissant tous les citoyens au sein de la République, si ce nouveau vaisseau donc satisfait à nos espérances, il pourrait nous donner un avantage conséquent sur les faux dieux, ses destructeurs de tous ce qui fait la beauté de la vie simple à laquelle nous prétendons. A nos frères jaffas et humains qui sont encore asservis à des idéologies erronées et des formes de pensées obsolètes dans une galaxie où l’avenir appartient aux masses éduquées, nous apporterons le flambeau de la liberté et la lumière du savoir et de la connaissance, nous nous érigerons en défenseurs des valeurs qui nous font en tant qu’êtres pensants et moralement défendables, et nous pourrons affirmer fièrement à la face de nos anciens bourreaux : « Nous ne vous craignons plus. Vous ne pourrez plus nous asservir, car nous avons goûté le doux goût sucré de la liberté. »


   Sans plus de commentaires, Inéni et Mérenptah se retirèrent dans le vaisseau pour être à la première place lors du vol inaugural, qui se passa sans aucun problème, à la stupéfaction générale des téléspectateurs derrières leurs écrans : comment un vaisseau si grand pouvait-il voler ?

--------------------

   Le Peuple sortit d’hyper-espace et déposa ses deux augustes occupants au cœur de la capitale grâce aux anneaux de transport, puis l’immense vaisseau repassa en hyper-espace vers une nébuleuse toute proche où il serait à l’abris des radars et des sondes goa’ulds.

Sitôt qu’ils eurent foulés de nouveau le sol de la capitale rebelle, Mérenptah et Inéni se firent abordés par Djer.

-Mes services de renseignements ont intercepté un message venant d’un groupuscule rebelle au sein de l’empire kirinien, Mémé nous attends déjà dans la salle de réunion.

Ah ! Brave Djer. Il était peut-être un peu simplet, mais au moins il faisait toujours sérieusement son travail, et sa mutation du poste de ministre des Espaces verts à celui des Renseignements et de la Propagande avait été une idée formidable : en à peine quelques mois, il avait réussi à tisser un réseau d’informateurs sur la quasi-totalité des planètes de la galaxie, qu’elles soient habitées ou non.

   Chaque jour, le Palais de la République s’agrandissait : bientôt, le Comité pourra y siéger, mais en attendant, c’était dans l’une des nombreuses salles de réunion que se rendaient les trois jaffas et effectivement, Mémé les attendait déjà, un cigare aux lèvres et les pieds sur la table.

-Vous en avez mit du temps. Se contenta-t-elle de lâcher entre deux bouffées. Prenez en uns : réserve personnelle de ce cher Tox. Et elle poussa la boîte remplie de cigare vers le centre de la table.

Mérenptah se servit, Inéni ne bougea pas, ne fumant pas, et Djer demanda des cookies… bien sûr.

-Alors, voici le topo. La salle fut plongée dans le noir, et des diapositives furent projetées sur le mur. Des jaffas sur Kirinia on envoyé un appel à l’aide contre leur « dieu ». Ce message ne nous était pas destiné, mais on est néanmoins désormais au courant qu’un vaste mouvement rebelle pourrait naître au cœur de l’empire kirinien : il faut saisir cette opportunité. Ces pourquoi, Mérenptah devrait partir sur l’heure, dans l’espoir d’arriver à temps, car ça avait l’air urgent. Après avoir projeté le message reçu sur le mur, le projecteur afficha en vrac  des images de Kirinia : certaines dataient de l’apogée de l’empire kirinien, d’autres étaient beaucoup plus récentes et montraient de nombreuses ruines. Des questions les enfants ?

Personne ne répondit, et se fut Inéni qui brisa le premier le silence.

-Il faut donc réunir le Comité pour avoir son aval pour cette intervention militaire.
-Et puis quoi encore ?! Tonna Mémé, ce qui étonnait toujours venant d’une dame à l’apparence si âgée. Si la loi sur les interventions d’urgences a été voté, c’est pas pour rien. Tu feras un discours comme à ton habitude pour justifier en quoi il y avait urgence. Maintenant du balai.

Et tous s’exécutèrent, car la personne qui détient le porte-monnaie à toujours raison, et c’était Mémé qui finançait la rébellion depuis le début. Cette femme qu’au début tous prenaient pour une vielle mamie gâteau un peu sénile forçait chaque jour un peu plus le respect par sa force de caractère et son étonnante agilité pour son âge. Mais chaque jour, elle se faisait également de plus en plus d’ennemis…

--------------------

La flotte, qu’avait rejoint le Peuple, partit donc vers Kirinia, cette terre d’espérance, à la fois pour toute la République (peut-être se fera-t-elle un nouvel allié dans sa lutte éternelle contre les faux dieux), mais aussi pour l’ambition d’un seul jaffa, qui rêvait déjà de gloire.
« Modifié: 05 juillet 2011 à 04:05:09 par Ouserkaf »
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #5 le: 04 juillet 2011 à 20:20:19 »
0
HRP/
Agréable à lire, de bonnes descriptions, des personnages avec une vrai personnalité...
Tout cela saupoudré de bonnes idées, je suis fan de la série !!!!
Vivement que tu nous en racontes plus sur les actions des rebelles, sur ce monstre de vaisseau, sur le développement des forces rebelles et sur la mami, ça a pas l'air d'être une drôle !!!!!
J'oubliais de préciser aussi, pas mal l'idée pour les cigares de Tox. ^^
En plus, tu fais peu de fautes, ce qui rend la lecture vraiment facile, tu t'exprimes bien, on comprend tout de suite le message que tu veux faire passer.
Tu as tout mes encouragements pour la suite !
\HRP
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir un peu chaque jour.
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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #6 le: 13 juillet 2011 à 03:10:17 »
+2
hrp/ Excusez mon retard pour la suite, je sais que vous avez du mal à vivre sans mes magnifiques, que dis-je, mes sublimes et grandioses RPs. (Comment? Mes chevilles? Elles vont très bien, merci.)
J'aurai quelques questions pour continuer d'offrir à mon public ce qui se fait de mieux.
-Ne trouvez-vous pas que par moment je ne décrie pas suffisamment et, dans le même registre, est-ce que je ne change pas de "lieux" un peu brusquement et rapidement (avec les ---------------)?
-Mes phrases sont-elles compréhensibles? Car j'ai conscience que parfois (bon ok, souvent... comment? toujours?!) je fais de très longues phrases où on peut s'y perdre.
Vous pouvez répondre à ces questions par MP si vous avez peur de "polluer" mon sujet, mais j'aimerai avoir le plus d'avis possible car... car ça me tient à coeur de savoir ça.
Je vous souhaite une bonne lecture. /hrp


   Acte III : Bon baisé de Kirinia.

   La flotte voguait à travers l’espace vers Kirinia, cœur historique de l’empire kirinien. Kirinia… A ce nom, Mérenptah rêvait de gloire à la simple idée de la conquérir. La prise de cette planète apporterait au généralissime un prestige plus grand que ce dont il n’aurait jamais rêvé. Il se voyait déjà défilant victorieusement dans la capitale, adulé comme un dieu par la foule ! Et après ça…
Un jaffa entra dans les luxueux appartements privés de l’amiral de la flotte, en l’occurrence Mérenptah, qui avaient été aménagé dans le Peuple, tirant par là même le généralissime de sa réflexion.


-La flotte s’apprête à sortir d’hyper-espace. Nous vous attendons sur la passerelle.

Mérenptah éteignit son cigare, se leva de son large fauteuil en cuir noir et partit vers la passerelle, suivit de près par le jaffa. Laissant derrière lui les deux cents mètres carrés des appartements de l’amiral, il songea qu’il devrait essayer le jacuzzi aussitôt cette histoire terminée, histoire de se détendre un peu.
Une fois arrivé sur la passerelle, il put voir que la flotte était déjà en orbite autour de Kirinia.


-Nous attendons vos ordres, généralissime. Dirent les jaffas sur la passerelle en se mettant au garde-à-vous et en claquant le pied sur le sol.
-On scanne la planète pour connaître les forces au sol, puis on débarque sur la capitale via les anneaux et les transports de troupes. Pas la peine de préparer le débarquement par des tirs depuis les vaisseaux, c’est censé être une mission d’aide à d’autres rebelles, alors procédons en finesse.

Et le débarquement commença aussitôt : d’abords des commandos furent envoyés par les anneaux pour neutraliser la plupart des systèmes de défense, puis les vaisseaux de débarquement, escortés par des chasseurs, déposèrent le gros des troupes au sol.

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Les forces spéciales sous les ordres de Mérenptah semblaient être des ombres dans cette cité endormie. Dix groupes de dix soldats, jaffas et humains, se déplaçaient dans ces ruines, perturbant parfois la sieste d’un chat qui levait alors la tête vers les arrivants, les regardait étrangement d’un œil morne, puis se rendormait comme si de rien n’était. Hormis les chats, un habitant qui aurait regardé par la fenêtre n’aurait rien vu, car les commandos de la République avaient reçu une formation rigoureuse sur l’art du camouflage, notamment en apprenant à rester parfaitement immobile jusqu’à se fondre dans les décors. A côté d’eux, un assassin professionnel était aussi visible qu’un phare dans la nuit.
Le commando de Mérenptah s’approcha d’un des restes du rempart blanc de la cité, les grappins furent lancés, et les soldats escaladèrent les murs. Les quelques jaffas en charge du canon eurent la gorge tranchée au poignard, sans autres bruits que celui de la lame et les gargouillements des victimes. Rapidité et furtivité, tels étaient les maîtres mots des actions des commandos. Cette scène se répéta sur toutes les autres tours de la cité, hormis celles de la forteresse.

Du haut de sa tour, le généralissime contemplait l’ancienne capitale : quel dommage qu’une telle ville en soit réduite à si peu. Depuis le durcissement de la dictature et l’instauration de la loi martiale, il y a fort longtemps, la ville avait peu à peu sombré, jusqu’à devenir ce ramassis de taudis… triste sort pour cette cité qui jadis dominait un empire comparable à celui d’Ouserkaf quand celui était à son apogée.

//Commencer le débarquement.// Ordonna Mérenptah via son communicateur.

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La bataille fut tout sauf âpre et sanglante : la garnison de ce qui restait de la ville était faible et, hormis quelques fanatiques qui formèrent des poches de résistances ça et là, les jaffas se rendirent. De plus, quelques rebelles kiriniens aidaient les troupes républicaines dans leur combat.

Alors que toute la ville était tombée, l’ancien palais résistait encore… du moins quelques minutes, avant que les derniers défenseurs ne soient submergés par le nombre.


   C’était un Mérenptah victorieux qui entra dans les ruines de la forteresse et qui allait s’adresser à ses troupes du haut d’un balcon qui avait pu jadis servir à Krindik lui-même pour haranguer ses jaffas.
Le jaffa regarda un instant la place noire de monde devant lui, des chasseurs la survolèrent dans un vrombissement terrible, le général attendit que le silence revint pour parler. Ce n’était pas un discours, seulement une rapide allocution pour féliciter ses hommes.

-Soldats ! La victoire est une nouvelle fois notre, et cette fois c’est plus qu’une planète et ses habitants que nous libérons, nous prenons un symbole ! Ceci est un coup sévère porté au moral de l’ennemi héréditaire goa’uld. (-Vive Mérenptah ! Lancèrent des voix dans la foule.)
Maintenant, vous avez bien mérité une récompense pour votre courage et votre bravoure au combat : prenez tout ce que vous pourrez prendre ! Vae victis !

Suivit d’une pluie de hourras et de vivats lancés par les troupes républicaines.

Mérenptah se retourna et entra de nouveau dans l’ancien palais : des jaffas s’activaient déjà en tous sens pour récupérer ce qu’ils pouvaient et ce qui avait un minimum de valeur.
Alors que les soldats ne s’occupaient que de leurs œuvres bassement matérielles, le généralissime s’employait à voir plus loin dans son avenir : cette planète fut et était toujours un symbole fort, et un symbole fort, entre les mains d’une personne qui savait s’en servir, pouvait être la meilleure des armes. Bientôt, les planètes se rendraient d’elles-mêmes à la seule vue du Peuple sortant d’hyper-espace ou au seul nom de Mérenptah, bientôt, même les plus réticents et les plus pragmatiques dans la capitale l’adulerait comme un héros et, peut-être, le Comité lui accorderait-il même les pleins pouvoirs : Méremptah, Premier Consul de la République ! Et puis diable ! Pourquoi s’arrêter au titre de consul : Méremptah, Empereur des jaffas libres !
Mais la victoire avait été vraiment trop simple : pourquoi l’ancienne capitale avait-elle été vidé de presque toute sa garnison ? Le « futur empereur » se devait d’éclaircir cette question dès son retour à la capitale.

-Euh… mon général ?... Demanda craintivement un soldat.
-Hum ?... Quoi encore ? Grogna Mérenptah qui émergeait de sa réflexion.
-Euh… Eh bien… nous avons trouvé une personne disant être responsable des rebelles de cette planète, il désire vous voir.
-Parfait ! Faites-le venir.

Un jaffa portant la marque de Krindik s’avança. A l’évidence, ce n’était pas un prima, mais sa tenue laissait présager qu’il occupait un poste important au sein de la « Sainte Armée » kirinienne, peut-être même celui de général. Mais Mérenptah ne pouvait en être sûr, ne connaissant qu’approximativement les grades au sein de l’armée kirinienne. Une chose était néanmoins sûre : l’homme n’était pas très poli, car il ne prit même pas la peine de se présenter : qui était-il donc pour venir se présenter ainsi au chef de toutes les armées républicaines ?
« Modifié: 13 juillet 2011 à 03:25:49 par Ouserkaf »
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

Gloire au Peuple, gloire à SGP et surtout gloire à la V3 !

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #7 le: 21 octobre 2011 à 21:53:55 »
+2
hrp/ J'ai enfin prit le temps de continuer le sujet. L'acte IV qui suit a été écrit pour sa majorité en coopération avec Krindik par MP. J'espère que vous prendrez plaisir à me lire. /hrp


   Acte IV : Les jeux sont faits, rien ne va plus.

   La ville était en flammes. Les quelques kiriniens qui avaient réussit à survivre à ces années de tyrannies passées se demandaient s’ils n’auraient mieux pas valut mourir lorsqu’ils virent des soldats rentrer chez eux. La loi martiale, la famine, et maintenant la guerre, aucun malheur ne semblait vouloir épargner cette planète délaissée des dieux. Certes, les soldats de la République pillaient, mais ils avaient ordres de ne pas molester la population, qui devait être conduite calmement sur la grande place. Là, une distribution de nourriture aurait lieu et la République tenterait de recruter de nouveaux soldats.

   Pendant  que la machine propagandiste de la République fonctionnait à plein régime, un général kirinien était présenté à Mérenptah. Le généralissime soupira : **Encore des parlementassions à deux ronds je parie. Pourquoi ne suffit-il pas d’une bonne victoire pour mettre tout le monde d’accords ?** Songea-t-il.

Le jaffa posa sa jambe sur un tas de gravats qui constituait jadis un partie de la forteresse.

-Alors, c'est vous le rebelle qui nous avait contacté? De la bleusaille, sans aucun doute... même pas fichu de se révolter tout seul. Lança le généralissime avec un ton mêlant à la fois le mépris et la condescendance.

Mérenptah se tourna vers l'un des sous-fifres qui le suivaient en permanence.

-Cigare! Ce contenta-t-il de dire sur un ton impérieux.
Et un cigare déjà  allumé lui fut tendu aussitôt. Le militaire le porta à ses lèvres.

-Hum... Un cigare de La Hovone : les meilleurs. Soupira-t-il d’aise. Du moins, juste après ceux de Toxouille face de citrouille. Rectifia-t-il en pensant faire de l’humour, ce qui était, il fallait bien l’avouer, plutôt raté.

Des jaffas passaient de temps à  autre en courant, espérant trouver quelques objets précieux  à  se mettre dans la poche. D'autres au contraire avaient déjà  trouvé des objets de valeurs et commençaient  à  les sortir des ruines. Mérenptah héla deux jaffas, qui transportait un lourd objet.

-Hep! Vous deux là ! Oui, vous deux. Apportez ça ici. Hum... Pas mal ce vase en diamant, rubis et saphir : je prends! Trésor de guerre. Montez-moi ça dans mes appartements sur le Peuple.

Les jaffas partirent, attristés d'avoir perdu aussi rapidement une si précieuse prise.

-Bon! Où  en étions-nous? Ah oui! Vous nous avez appelé à l'aide tel des femmelettes, nous avons accouru tels des sauveurs et nous vous avons libéré tel… des libérateurs. Et même pas un merci de votre part, rien. Avez-vous appris la politesse?

Le généralissime prit une nouvelle bouffée de son cigare, et fit quelques ronds de fumée.

-Bon. C'est pas grave. Entre frères d'armes, je peux comprendre que l'on oublie parfois les politesses, un truc de femmelettes. Vous pensez nous fournir des hommes pour participer à  l'effort de guerre, ou vous allez rester là sans rien faire et prendre racine?

L’interlocuteur de Mérenptah n’avait toujours pas réagit, restant de marbre (rose). Tentant de faire fondre la glace dans ce rendez-vous improvisé, le jaffa proposa un cigare à son « « « frère » » ». Cette fois, le Kirinien devint rouge : visiblement, il n'avait pas comprit qui était en position de force.

-Mérenptah... Vos butins sont les nôtres... Mais vous n'êtes pas nos libérateurs, Krindik est en vie ! Kirinia est l'ancienne capitale ! Elle était déjà  en ruine avant que vous arriviez, seulement 10% des habitations étaient utilisables !
Non, la capitale est cachée... Jor, comme l'appelait Krindik...Vous avez un train d'retard bande de bras cassés... Et qu'est-ce que vous foutez là  vous? Le chef avait appelé un mouvement rebelle efficace !


Sans se laisser décontenancer, bien au contraire, par l'impolitesse de ce "rebelle", Mérenptah souffla la fumée de son cigare dans le visage de son interlocuteur. Et sourit.

-Primo, se sont les armées de la République qui ont chassé les dernières forces pro-kirinienne de la planète, c'est donc à la République uniquement qu'ira le butin, puisque à l'évidence, vous n'étiez pas capable de chassez les deux poilus et les trois tondus qui gardaient votre "ancienne capitale."
Deuzio, vous allez peut-être enfin vous montre utile en nous indiquant où se trouve la véritable capitale et qui est votre "chef".
Tertio, vous êtes nos hôtes, alors je vous conseillerais de vous montrer coopératif : un accident est si vite arrivé.
Et enfin quarto : vous le prenez ce cigare ou quoi ? Et attention à votre réponse.


Gugus tapa du pied, avant de répondre.
-Primo, on vous a pas demandé de venir ! On a demandé des renforts Kiriniens, pas des renforts de cette République dont personne n'entend jamais parler ! Cette planète étant la notre, le butin est à nous.
Deuzio, la capitale est cachée, et seul les Kiriniens hauts gradés comme moi connaissent ses coordonnées.
Tertio, vous êtes nos hôtes. Je vous rappelle que c'est nous qui avons les moyens de vaincre le plus fou des goa'ulds.
Quarto, je suis pas l'chef, mais j'le prends c'te cigare Hovanarien machin.

Il prit une bouffée de fumée, toussa un bon coup, et sortit deux pièces d'or kiriniennes d'une bourse.

-Voilà  de quoi payer les services républicains. Les trésors sont à nous !

Il observa autour de lui, et s'en alla en courant à une quinzaine de là, où un beau vase ouvragé était emmené. Apparemment, il avait été prit chez lui et Gugus n’appréciait que très moyennement. Il tapait du pied et rouspétait contre tous les jaffas de la République, surtout contre ceux qui portaient des objets de valeurs.
Mérenptah rit : cet énergumène était une forte tête… un peu trop peut-être, et comme toute forte tête qui s’opposait à lui, il devra disparaître.

-Ahah! Et bien, si vous savez où est cette planète, donnez nous ces coordonnées, que l'on en parle plus. Et en échange, je vous laisse tous ces trésors.

Le généralissime prit une nouvelle bouffée de cigare.
-Sinon, on peut embarquer tout le butin que l'on trouvera, désactiver le Chappa'ai, remonter dans nos vaisseaux, et bombarder chaque centimètre carré de cette foutue planète. Et, après ça, traquer votre famille dans toute la galaxie, puisqu'avec votre visage, nous aurons votre nom, et nos services de renseignements font du bon boulot.

Mérenptah sourit de nouveau et remit son cigare à  la bouche.
-Vous voyez, je suis sympathique, je vous laisse le choix. Vous n'avez pas à faire à ce brave Inéni, qui lui aurait sans doute parlementé et négocié longuement pour un résultat dérisoire, ni à ce gentil Djer qui vous aurait donné tout ce que vous vouliez, avec des cookies en prime, et qui n'aurait rien comprit aux enjeux.

Il recracha sa fumée au visage de Gugus. Celui-ci la dispersa d’un geste de la main et répondit.
-Kirinia est notre monde.  Veuillez partir.

Devant l’absence d’une quelconque réaction de la part de Mérenptah, il s’écria :
-Frères kiriniens ! Aux armes ! Sus à l’envahisseur !

De nulle part et partout à la fois, des jaffas surgirent et attaquèrent les soldats de la République. Ceux-ci, lourdement chargés de biens précieux, ne purent riposter promptement et beaucoup se firent massacrer sur place, sans même avoir eu le temps de comprendre ce qui leur arrivait. Devant la soudaineté de l’attaque et surtout, devant l’étonnement de n’avoir ni vu ni entendu les jaffas kiriniens jusqu’alors, Mérenptah en fit tomber son cigare.

-ON SE REPLIE !!! TOUS AU CHAPPA’AI ET AUX ANNEAUX ! Meugla-t-il, faisant ainsi saillir les veines de son cou.

Il ne lui fallut pas répéter l’ordre une seconde fois, et tous abandonnèrent leur œuvre de pillage pour prendre leurs jambes à leur cou. Les jaffas kiriniens crièrent de joie, pensant déjà la victoire acquise, et se lancèrent à la poursuite des fuyards qui ne purent commencer à reformer leurs rangs qu’une fois les différents points de repli atteins.

-Détruisez les cristaux de la Porte, il faut leur couper toute possibilité de fuite ultérieure, car je n’admettrai jamais la défaite. Ordonna le généralissime à ses hommes.

La grande majorité des vaisseaux de débarquements avaient réussi à redécoller, d’autres étaient hélas restés au sol et les Kiriniens massacraient leurs occupants et les quelques forces encore isolées. Bientôt, les jaffas qui assuraient la retraite de leur chef seraient tous morts, et Mérenptah serait tué, ou pire, il serait capturé et peut-être même forcé à signer une reddition publique. Son espoir ne pouvait désormais plus que venir du ciel. Allant de nuage en nuage, le regard du robuste jaffa parcourait le ciel, en quête du tel’tak envoyé pour les récupérer, et, que la Providence soit louée, il le vit arrivant à vive allure vers eux et c’est sans problème qu’ils quittèrent la planète pour rejoindre le Peuple et les autres vaisseaux restés en orbite de la planète.
Ayant rejoint le poste de commandement, Mérenptah ordonna aussitôt, comme il l’avait promis, de faire feu sur chaque centimètre carré de la planète, en commençant par le lieu d’où la révolte contre eux était partie : Kirinia.

Le bombardement spatial fut bref mais intense, et quand la flotte républicaine en eu terminé avec elle, la planète fumait. C’est sans émotion, le visage vide de toute expression, que Mérenptah ordonna le retour à la capitale.
« Modifié: 21 octobre 2011 à 21:58:24 par Ouserkaf »
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

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Re : Nous sommes tous des frères.
« Réponse #8 le: 25 octobre 2011 à 17:40:56 »
+3
hrp/ Voici un petit épilogue pour (enfin) clôturer cette histoire, qui j'espère vous aura plu.

Acte V : Nous sommes tous des frères… quoique…

   Le Peuple sortit d’hyper-espace et son précieux occupant débarqua sur la planète via les anneaux de transport, puis le fleuron de l’aérospatiale rebelle repartit se cacher dans sa nébuleuse. Mérenptah monta les marches menant aux Palais de la République, où les sénateurs avaient déjà été informé de la victoire des forces républicaines sur les forces kiriniennes, mais le généralissime c’était bien gardé de faire ne serait-ce que mention du massacre des rebelles kiriniens.
Les maçons, sculpteurs et peintres avaient travaillé très rapidement, si bien que le Palais de la République était enfin totalement terminé. Sur le fronton de celui-ci, on pouvait lire la devise de la République : « Nous sommes tous des frères. »
Après une rapide fouille au corps à l’accueil, le militaire put entrer dans l’hémicycle où il fut accueillit par une salve d'applaudissements. Inéni vint à la rencontre de celui qui avait conquit l’un des derniers grands symboles de la galaxie : Kirinia.


-Généralissime Mérenptah, le Comité du Salut universel jaffa et l’Assemblée réitèrent une fois de plus la confiance qu’ils vous portent et vous félicitent pour cette grande victoire. Auriez-vous un mot à déclarer à l’assemblée ?

Le jaffa acquiesça d’un signe de tête et monta à la tribune.
-Citoyens, un peu de silence, le défenseur de la République va parler. Lança Inéni à l’adresse de cette assemblée agitée par l’excitation.

-Merci citoyen Inéni.
Puis, à l’adresse de l’assemblée toute entière.
Vous me connaissez, je ne suis pas très doués par les discours, je suis un homme de terrain, de plus, la bataille m’a épuisé, je vais donc être bref. Mérenptah s’éclaircit la gorge.
En ce jour, nous venons de prouver aux faux dieux que nous, jaffas libres et indépendants, valons plus que ces parasites qui se prétendent des dieux. Première vague d’applaudissements. Notre force ne réside pas dans notre nombre, mais dans notre valeur : chacun d’entre nous valons dix fois chacun de nos ennemis, car nous possédons bien plus que des biens matériels qu’il nous faut défendre, nous ne défendons pas des terres mais notre liberté, et personne ne pourra nous l’arracher ! L’assemblée applaudit de nouveau à l’unisson. De plus, cette victoire montre une fois de plus la nécessité pour notre République de conserver en permanence des armées prêtent à se battre. Notre place aujourd’hui dans la galaxie nous la devons à notre puissance. Ce ne sont pas les traités et les veines discussions qui mettront fin au règne des Goa’ulds, mais cela se fera bien par le fer et par le sang ! C’est pourquoi j’encourage vivement l’Assemblée à voter dès maintenant une augmentation du budget militaire. De nombreuses têtes dans la salle acquiescèrent et applaudirent, d’autres, comme Inéni, se demandaient où tout cela allait-il mener.

La porte n'eut pas le temps de se refermer sur Mérenptah qui quittait l’hémicycle, que déjà l’Assemblée se disputait pour savoir s’il fallait augmenter ou  non le budget, déjà très élevé, de l’armée.
Redescendant les marches, la vision des corps carbonisés et déchiquetés des rebelles kiriniens lui vint à l’esprit. Il la chassa aussitôt d’une secousse de la tête : c’était un mal nécessaire, il s'était déjà montré bien assez patient, maintenant, tout allait changer.

Avant de s'en retourner chez lui pour goûter un repos bien mérité, il se retourna vers le Palais et se dit :
**Nous sommes tous des frères, peut-être… mais certains le sont plus que d’autres.**


                                                                                     
FIN
« Modifié: 25 octobre 2011 à 17:44:30 par Ouserkaf »
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

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