Au fin fond de la galaxie Sagittaire, un Seigneur solitaire et inconnu concoctait un plan diabolique pour prendre le total contrôle de la Galaxie. Alors que ses congénères s’adonnaient à de petites querelles pour des parcelles de terres ou de l’or, lui ne passait son temps qu’à la recherche scientifique et biologique. Ce Goa’uld hors du commun se nommait Siko’o.
Siko’o était un Goa’uld machiavélique aux tendances psychopathes. Fasciné par l’art de tuer, il aimait passer son temps libre à torturer ses cobayes grâce à des ustensiles ou des potions de son invention. En effet, Siko’o était un vrai expert en potion de tout genre, plus particulièrement celles qui affectaient la race Goa’uld. Son physique était vraiment particulier. Ayant pratiqué maintes expériences sur une famille d’humains sur plusieurs générations, il réussi à modifier leur ADN, à tel point qu’il avait atteint son objectif : créer un hôte à l’allure démoniaque. Ainsi, sa peau rouge sang, ses cheveux d’un noir sépulcral et ses dents acérées lui donnaient un air terrifiant. Sur sa peau, de multiples tatouages avaient été gravés par ses soins. Avec tout ce temps passé en laboratoire, Siko’o n’avait pu trouver le temps d’étendre son Empire dans la Galaxie et ne possédait qu’une seule planète, mais cela lui importait peu car le plan qu’il avait lui apporterait tellement plus….
La planète Sikonia, planète mère du Goa’uld Siko’o était une petite planète éloignée des systèmes peuplés de la Galaxie. Les 90% de sa surface étaient recouverts d’eau. En fait, il n’y avait qu’un petit continent au milieu d’un océan démesuré. Les terres colonisées par des humains servaient à l’agriculture et à l’élevage de bétails, afin d’approvisionner en nourriture les armées Siks et le Dieu lui-même, enfouis dans les laboratoires. Un seul bâtiment était visible, une sorte de base portuaire qui sans aucun doute cachait une infrastructure bien plus importante. En effet, l’essentiel des installations du Dieu se trouvaient sous l’eau. Des bases sous-marines avaient été construites et toutes communiquaient grâce à des anneaux de transports.
Ce jour là, Siko’o se trouvait dans un des laboratoires sous-marins…..
Shal, prima de Siko’o, traversait le couloir qui menait à la salle des tortures pour faire son rapport quotidien sur l’avancement du Projet. Une fois arrivé devant la porte, il resta quelques secondes immobile, comme s’il hésitait à déranger son Maître. Et pour cause, malgré l’épaisseur impressionnante des portes, des cris de douleurs et d’agonies s’échappaient. Prenant une grande inspiration pour se donner du courage, il décida enfin d’ouvrir la porte. Ce qu’il vit ne l’étonnait plus depuis le temps mais il ressenti quand même un sentiment de malaise. Face à lui se trouvait plusieurs tables d’opérations, portant des corps soit morts, soit sur le point de mourir. Siko’o se tenait devant l’une d’entre elles, habillé d’une blouse blanche et d’un masque protégeant son visage des fortes effusions de sang. Une scie dégoulinante d’hémoglobine à la main, il était en train de découper vivant un pauvre malheureux, hurlant à la mort. Ses tripes étaient sorties de leur logement tandis que son appendice sexuel se faisait tirer par un poids grâce à un système de poulie. Il n’y avait aucune recherche pertinente derrière tout ça, si ce n’est le fait d’apprécier la souffrance d’autrui. Le sang coulait à flot et on pouvait voir les allés et venus du Goa’uld d’une table à une autre. Il était facile de se rendre compte du nombre impressionnant de cobayes torturés dans cette seule journée. Tout autour de la salle, des étagères supportaient de lourds bocaux contenant des têtes ou autres membres et parfois même quelques fœtus humain ou animal. Des outils tranchants de toutes sortes étaient disposés sur le peu de place qu’il restait sur les murs.
Apercevant son prima du coin de l’œil, Siko’o mit un terme à sa séance de relaxation quotidienne. Il se lava brièvement le visage et les mains avant d’écouter le rapport de son serviteur.
Shal s’agenouilla alors, fit un signe de révérence prolongé puis se releva avec l’approbation de son Maître.
Monseigneur, je viens vous porter les dernières nouvelles. D’après nos hommes en mission, toutes les ressources d’eau douce ont été contaminées selon vos désirs. Nous avons également reçu la confirmation de nos espions, une guerre intergalactique va avoir lieu et le moment tant attendu risque d’arriver plus tôt que prévu.
Plus tôt que prévu ?!! rétorqua le goa’uld en faisant briller ses yeux. Cela fait plusieurs siècles que j’attends ce moment. Je dirais plutôt qu’il arrive à point nommé.
Un sourire carnassier se dessinait sur son visage alors que sa dernière victime rendait son dernier souffle dans un râle assourdissant
Bien, désormais je suis le seul maître de la race Goa’uld et le plus drôle, c’est qu’ils ne s’en doutent même pas. Nous attendrons qu’ils aient épuisés la plupart de leur force avant d’envoyer le ‘’signal ‘’.
Le poison qu’avait inventé l’esprit tordu de Siko’o était certes élaboré, mais d’une efficacité terrible. La molécule agissait sur tous les Goa’ulds ou jaffas qui avaient le malheur de l’ingérer. En plaçant un tel poison dans toutes les réserves d’eau connues assuré à Siko’o que tous seraient les victimes de son plan diabolique, tous sauf ses propres hommes et lui-même qui avaient reçu une injection du sérum. Bien entendu, si le poison agissait de lui-même, son plan aurait échoué car aux premières victimes, les autres auraient trouvé une parade voir un antidote. La particularité de cet élixir de mort était qu’il devenait actif grâce à un signal radio libérant une fréquence spécifique d’ultrasons. Grâce à ce son, la molécule en sommeil vibrait dans le corps du futur mort et se rendait ainsi très active. La mort venait quelques secondes plus tard.
Nous lancerons la dernière étape du projet d’ici une quinzaine de lunes. Préparez les hommes et faite moi préparer la salle de commandement. Je veux pouvoir profiter pleinement du spectacle lorsque mes "amis" mourront, finit il en enfilant ses gants en latex.
Bien Maître, je vais faire selon vos ordres Monseigneur. Je vous laisse à vos….occupations.
Alors que Shal sortait, Siko’o se précipitait sur une nouvelle victime encore endormie par les drogues administrées. Une jeune femme d’une quinzaine d’année à peine, portant en son ventre une larve Goa’uld et attachée sur la table d’opération par des sangles bien serrées se réveilla alors avec le terrifiant visage de Siko’o lui offrant son plus horrible sourire. Paniquée, elle aurait aimé crier à l’aide mais ne le pouvait pas. En vérité, elle était bien consciente mais ne pouvait pas du tout bouger.
Ne crains rien, annonça Siko’o, tu ne mourras pas aujourd’hui. Tu es l’heureuse élue qui testera ma nouvelle potion antidouleur. Malheureusement, pour vérifier son efficacité, tu vas devoir souffrir Mwahahahahaaa. Ses yeux brillèrent intensément en pensant aux milles supplices qu’il allait lui infliger une fois que celle-ci serait complètement éveillée.
Trois jours étaient passés et la guerre tant attendue arrivait enfin. Des espions disséminés aux quatre coins de la galaxie se chargeaient de filmer les affrontements les plus importants pour le plus grand plaisir de leur Dieu, qui profitait paisiblement des combats dans sa nouvelle salle de commandement, enfouie dans les eaux profondes de Sikonia. Ce jour là, il avait troqué sa blouse blanche pour une tenue plus traditionnelle. Il portait une armure légère avec sur son plastron le symbole de son futur nouveau royaume, une tête de mort à l’intérieur d’une étoile, symbolisant le soleil. Pour lui ce symbole parlait de lui-même, il signifiait que par la mort, naissait le renouveau. Une cape d’un noir morbide descendait le long du corps jusqu’à frôler tout juste le sol. Il portait également les armes traditionnelles Goa’uld comme son gantelet ou son bracelet de champs de force. Shal se tenait à sa droite, en tenue traditionnelle lui aussi. Son armure de couleur noire était en harmonie parfaite avec celle de son Maître. Son casque imitait un crâne humain avec des yeux qui pouvaient s’éclairer d’une lumière rougeoyante. L’effet était des plus surprenant et la crainte qu’inspiraient les jaffas Siks rendaient Siko’o très satisfait. La population locale appelait même ces jaffas ‘’Les Morts’’.
Sur les grands écrans installés pour l’occasion, Siko’o pouvait donc assister à des explosions de vaisseaux, de villes, de bases militaires, de jaffas voir même à quelques rares moments, de dieux. Le plaisir était au rendez vous, Siko’o jubilait. Aucun des rares jaffas présents n’osaient dire mot, ne voulant pas offusquer leur Dieu sadique et avide de sang frais.
Néanmoins, un jaffa non au courant des activités en cours eut l’audace d’entrer. Tout le monde se retourna sur lui ce qui le mit très mal à l’aise et inquiet pour sa vie. Balbutiant, il réussi tout de même à parler, un genoux à terre comme le voulait le protocole.
Monseigneur, je viens vous porter des nouvelles intéressantes.
Siko’o, d’abord furieux d’avoir été interrompu, puis curieux de la nouvelle à venir, fît un bref signe de la main au jaffa pour l’encourager à continuer.
Monseigneur, la mission que vous nous aviez confiée est remplie.
Fixant avec intérêt le jaffa annonciateur de bonnes nouvelles, Siko’o attendait la suite.
Les reines en captivité ont toutes été localisées et l’injection du poison a été un succès. Si par malheur l’une d’entre elles venait à survivre, elle ne pourra en aucun cas donner naissance à de nouvelles larves. Vous êtes à présent le seul Dieux capable d’engendrer une nouvelle larve grâce à la Reine que vous possédez Monseigneur.
Tout cela me réjouit, s’exclama Siko’o en se levant.
Je veux que ma Reine soit gardée en permanence par 5 jaffas Siks. Je ne tolèrerais aucune erreur, dit il en faisant briller ses yeux.
Bon, j’ai besoin de me reposer un peu. Si vous avez à me parler, vous me trouverez en salle de torture. Surveillez les écrans et prévenez-moi si un évènement particulier se produit.
Siko’o quitta alors la salle par les anneaux de transports, l’esprit pleins de projets sadiques à assouvir… .
Lorsqu’il arriva dans sa salle préférée, il fît face à une jeune vierge, à moitié dénudée, attachée grâce à des chaines métalliques par les poignets. En voyant son bourreau débarquer, la jeune femme cria de toutes ses forces mes une boule enfoncée dans sa bouche et maintenue elle-même par une sangle attachée à sa tête étouffa le son.
Siko’o esquissait déjà un rictus plein de promesse. Enfilant sa blouse à la hâte, il saisit une lame affutée posée sur un établi proche de lui. La panique se lisait aisément dans les yeux de la pauvre victime. Arrivé devant sa proie, Siko’o se déchaina sans retenue en la cisaillant de part en part tout en poussant de petits cris étouffés. Sa relaxation quotidienne commençait à peine…
Quelques jours de plus s’étaient écoulés, la guerre intergalactique suivait son cours et la première phase du Projet pouvait être lancée. Siko’o, installé devant son poste de commandement se réjouit. De nombreux Empires s’étaient éteints, beaucoup de Goa’uld avaient péris. Les forces ennemis étaient nettement réduites, assez réduites pour Siko’o en tout cas.
Shal, prépares l’envoie du signal radio, il est temps.
Bien Monseigneur !
Shal s’installa sur la console adéquate et arma le mécanisme. Il ne restait plus qu’à appuyer sur le bouton rouge placé au centre de la console.
Exécution, cria Siko’o avec un œil attentif sur les écrans de contrôle.
Shal appuya avec vigueur sur le bouton. Dans tous les coins de la galaxie, la fréquence ultrason faisait son effet. Grâce à des émetteurs surpuissants installés partout dans la Galaxie , personne n’était à l’abri, et en effet, personne ne fût à l’abri. Sur les planètes peuplées, tous les jaffas et Goa’ulds se tordaient de douleur avant de tomber raides morts sur le sol. Le spectacle était exceptionnel pour Siko’o. Pour ceux qui se trouvaient dans les vaisseaux, un simple piratage des systèmes avait permit la diffusion du signal funèbre, et les conséquences étaient les mêmes. Dans toute la Galaxie, les combats cessaient. Quelques vaisseaux s’écrasèrent les uns sur les autres tandis que les autres restèrent immobiles, vidés de toute vie. La Galaxie redevenait calme, les Goa’ulds et leurs jaffas étaient tous morts, seuls les esclaves humains ou les autochtones des mondes non colonisés avaient pu survivre à une telle purge ne comprenant d’ailleurs pas ce qu’il avait bien pu arriver. La première phase du Projet de Siko’o avait été parfaitement orchestrée, il ne restait plus qu’à passer à la suite des festivités…
Dans la salle de commandement des cris de joie explosèrent. Les jaffas poussèrent en cœur un chant à la gloire de leur Dieu.
Gloire à Siko’o !
Gloire au Dieu des Dieux !
Gloire à l’Empire Sik !
Les jaffas présents dans la salle s’agenouillèrent tous devant leur Dieu, un poing fermé plaqué contre leur cœur en signe de dévouement. Siko’o se décida à faire une brève annonce.
Jaffas, votre travail a été extrêmement satisfaisant. Vos efforts n’ont pas été vains, vous serez fortement récompensés. Mais tout d’abord, nous allons procéder au pillage le plus grand que la Galaxie n’ai jamais connu. Chacun de vous allez préparer et organiser le pillage des planètes des Dieux disparus. Récupérez moi l’or, les vaisseaux, les armes, bref tout ce qui peut avoir une valeur pécuniaire ou militaire. Exécution !
Les jaffas quittèrent aussitôt la salle, chacun sachant exactement ce qu’il avait à faire. Le pillage n’était qu’une formalité à remplir et Siko’o préférait passer son temps à organiser le futur repeuplement de la Galaxie.
En effet, le Projet ne consistait pas simplement à éradiquer la race Goa’uld mais plutôt de la remplacer par des nouvelles larves vides de toute mémoire génétique et assujetties à Sa Personne. Grâce à la seule reine encore vivante en sa possession, il pouvait arriver à ses fins sans trop de difficultés.
Une fois la salle de commandement désertée, Siko’o la quitta à son tour. Seul Shal, le prima, resta afin de s’assurer du bon déroulement du pillage et de la coordination des troupes Siks en mission. Siko’o se dirigea donc dans la salle de gestation, là où la reine était confinée, gardée par les 5 jaffas Siks. Une fois arrivé, les jaffas le saluèrent comme le voulait le protocole et le Dieu s’avança rapidement vers la cuve de la reine.
Tek Ma Te ma reine. Nous voilà enfin au jour tant attendue. Comme nous l’avons convenu, vous allez me fournir les nouvelles larves Goa’ulds. Il est important comme vous le savez qu’aucune mémoire ne leur soit transmise. Ainsi, nous pourrons assoir notre souveraineté pour les millénaires à venir, dit il en se tranchant le visage d’un large sourire.
La larve gigotait légèrement, comme pour approuver et se mit à la production de larves dans sa grande cuve. Siko’o appuya alors sur un bouton placé sur son bracelet et quelques secondes plus tard, deux personnes arrivèrent par les anneaux de transports. A la vue du Dieu Siko’o, ils le saluèrent.
Karm, Varl au travail. La reine est maintenant en gestation, vous savez ce qu’il vous reste à faire, alors exécution !
Ces deux Goa’ulds, au service de Siko’o étaient responsables du centre d’incubation depuis plusieurs siècles déjà et avaient aidé le Dieu à la création de son armée de jaffa. Maintenant, ils devaient répertorier les nouvelles larves naissantes et les confiner dans un réceptacle adéquat afin de parfaire leur croissance. Le réceptacle en question n’était autre que des humains, élevés en batterie dans un complexe sous-marin à proximité. Grâce à une installation très perfectionnée, Siko’o était parvenu à accélérer nettement la croissance des larves et ainsi, en quelques jours, les larves étaient suffisamment matures pour s’introduire dans un nouvel hôte et devenir à leur tour de nouveaux dieux.
Bien Seigneur Siko’o, il sera fait selon vos ordres, répondit Karm.
Parfait, je compte sur vous, ne me décevez pas ! Si vous avez à me parler, je serais à ma séance de relaxation, expliqua t’il avec un sourire machiavélique.
Siko’o disparut par les anneaux de transports et Karm et Varl se mirent au travail…
Plusieurs jours étaient passés désormais et l’heure du renouveau arrivait enfin. Les jaffas en charge du pillage avaient ramené d’énormes quantités d’or et avaient fait de Siko’o le Dieu le plus riche de tous les temps. Les vaisseaux volés s’entassèrent dans l’atmosphère de Sikonia, à tel point que la lumière du soleil arrivait à peine à passer.
Siko’o avait prévu une grande cérémonie pour lancer cette nouvelle ère et c’est devant le seul bâtiment de la planète qu’elle eut lieu. Tous les jaffas Siks étaient présents, rangés en rangs parfaits avec Shal à leur tête. Des étendards flottaient dans les airs aux quatre coins de la place, en face de l’immense tribune où siégeaient le Dieu et ses serviteurs Goa’ulds. Les bordures de la place étaient remplies de centaines de petits vaisseaux miniatures, renfermant les larves matures fraichement créées. Grâce à un programme spécialement inventé pour l’occasion, les mini-vaisseaux partiraient vers des planètes aux coordonnées prédéfinies qui seraient favorables à leur bon développement. De nombreuses animations comme des sacrifices humains, des jongleurs et autres cracheurs de feu avaient mit la foule en ébullition et le discours qu’allait faire Siko’o ne ferait pas retomber la ferveur qu’on lui portait.
Dans un élan, le Dieu se leva de son trône face à la foule. Les applaudissements et acclamations assourdissantes cessèrent immédiatement lorsque son bras se leva.
Jaffas Siks, vous m’avez bien servi. Je suis vraiment satisfait de vos efforts et je tiens à vous en récompenser. Chacun d’entre vous se verra octroyer une maison neuve, bien assez grande pour accueillir sa famille et les caisses d’or qui vous seront offertes très prochainement.
Hourra, hourra, gloire à Siko’o acclama la foule.
Grâce aux efforts de chacun d’entre vous, je vais faire naître une nouvelle ère. D’ici peu, je ferais apparaître de nouveaux Dieux qui me devront tous allégeance et vous serez les garants de ce nouvel ordre.
Maintenant, que ma volonté soit faite.
A ces derniers mots, les mini-vaisseaux s’envolèrent dans l’atmosphère de Sikonia avant de disparaître dans l’espace. Bientôt, la race Goa’uld renaîtra de ses cendres…..