Auteur Sujet: Vers la République?  (Lu 290 fois)

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Vers la République?
« le: 10 mars 2011 à 19:59:50 »
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La nuit était tombée, un jaffa descendait de son repaire sur la montagne. Il se rendait sur le lieu du rendez-vous. Il fut rejoint en route par un deuxième jaffa, et ils marchèrent ensemble. Mais leurs mines sévères laissaient présager que ce n’était pas pour boire du thé, ni pour parler de broderie qu’ils se rendaient où ils allaient.
Le lieu était découvert et, malgré l’obscurité, on devinait une silhouette qui attendait. Les deux jaffas s’approchèrent. La discussion allait pouvoir commencer, malgré l’orage qui s’annonçait.


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Un éclair illumina la nuit, suivit de près par le tonnerre. L’un des jaffas déclara d’une voix rauque :
-Quand nous réunirons-nous maintenant tous trois ? Sera-ce par le tonnerre, les éclairs, ou la pluie ?
Personne ne répondit. Puis, au bout de quelques minutes, un autre jaffa, à la voix beaucoup plus jeune répondit :
-Ben moi je suis libre mardi prochain à 18h30.

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Les trois jaffas s’étaient rendus sur Trodlas, une planète totalement laisser à l’abandon parmi les quelques vestiges du défunt empire d’Ouserkaf le Magnifique. A la disparition de celui-ci, les mondes avaient proclamés un à un leurs indépendances et s’étaient constitués en autant de démocraties, d’oligarchies, de principautés et de royaumes  indépendants.

Trodlas était éloignée de toutes les routes commerciales et ses habitants pensaient qu’Ouserkaf dirigeait toujours le premier empire de la galaxie, et l’administration y fonctionnait toujours parfaitement, comme au temps de l’apogée de l’empire ouserkafien, ce qui assurait à la planète une bonne prospérité.


-J’ai faim ! Se plaignit le plus jeunes des jaffas.
-Tu es sûr que c’est par là Inéni ? Demanda l’homme à la voix rauque au plus vieux des trois.
-Oui, mon contact a été très clair, il a dit : « Après l’arbre, tournez à gauche. »
Le jaffa à la voix rauque s’arrêta net.
-Il a dit de tourner à gauche après l’arbre ?
-Ben, oui.
-Humhum… Et il ne t’est pas venu à l’esprit de nous le dire plus tôt ?
-Ben non. Pourquoi cela ?
-Regarde autour de toi et dis-moi ce que tu vois.
-Des arbres.
-Oui, c’est ça. Des arbres. Des milliers d’arbres ! On est dans une forêt abruti !
-Ah oui, je n’avais pas fait attention à ce détail.
Répondit le jaffa se prénommant Inéni en se grattant la tête.
-On arrive quand ?
-Mais arrête de geindre Djer ! Tu commences sérieusement à me les…
-Oh !
Le coupa Inéni. Reste un minimum poli Mérenptah.
-Excuse-moi. Mais en attendant j’aimerais bien savoir ce que l’on va faire, on a certainement dû tourner en rond pendant des heures.
-Pourquoi n’irait-on pas voir dans la maison là-bas ?
Proposa Djer.

Miracle ! Ils n’étaient pas perdus. Comment avaient-ils fait ?
-J’avais bien dit qu’il fallait tourner à gauche après l’arbre.

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Mérenptah frappa à la porte. Rien ne se produisit. Il refrappa une deuxième puis une troisième fois.

-Ton contact t’a dit à quoi ressemblait la personne que nous devons voir. Demanda Mérenptah à Inéni.
-Le gosse ? Il m’a juste dit que c’était un être d’une grande sagesse et que c’était une force de la nature.

La porte s’entrouvrit enfin.
-Qui est-ce ? Si vous êtes des démarcheurs vous pouvez partir : je n’achèterai rien !

Quelque chose clochait avec la voix : on aurait pu l’attribuer à presque tout, sauf à une force de la nature.

-Euh… non. Nous ne voulons rien vous vendre. On nous avait dit de tourner à gauche après l’arbre mais on s’est perdu. S’expliqua Mérenptah.
-Et on a faim. Ajouta obligeamment Djer.
   
-Enfin ! Pas trop tôt. Vous en avez mit du temps. Et la porte s’ouvrit complètement sur une petite et vieille dame.Comme les trois jaffas ne bougeaient toujours pas, la vieille dame leur lança : Vous attendez de prendre racine et que je vous arrose pour vous décider à rentrer ou quoi ?

-C’est vous qui nous avez donné rendez-vous ? Demanda timidement Inéni.
-Nan ! C’est l’Pépi. (Note : Pépi MCCLIII, était le prêtre suprême à la fin du règne d’Ouserkaf, il continua même d’exercer son pouvoir spirituel et temporel sur quelques anciennes planètes de l’empire ouserkafien après le départ du dieu. Le nom est devenu une expression au fil des générations, puisqu’ils avaient tous le nom de Pépi… Si on oubli le court passage de Nbavepacom Limas Ier (et dernier) qui resta célèbre pour être resté au pouvoir durant 2 minutes, avant de se faire lui-même exploser : il avait hélas prit au pied de la lettre la phrase « Maintenant amusons-nous ! Nous allons nous éclater ! » )

Les jaffas se lancèrent des regards interrogatifs, se demandant ce qu’ils allaient faire, mais maintenant qu’ils étaient là, autant entrer dans la chaumière. De toute façon, ils ne savaient pas comment rejoindre le Chappa’ai.
Une fois tous rentrer, la vieille dame leur lança :
« Et n’oublier pas d’enlever vos sandales ! Je viens de faire le ménage. » Et la porte se claqua.

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-Qui veut des cookies ? Demanda la vieille dame en sortant de la cuisine avec une plaque de biscuits qui venaient du four.
-Moi ! S’empressa Djer en se servant aussitôt. Hummm, c’est bon.
Mérenptah eu un instant peur pour Djer : et si les gâteaux étaient empoisonnés ? Bof ! Au pire, on serait vite fixer vu le vorace appétit de Djer.

C’est Inéni qui rompit en premier le silence qui s’était installé dans le petit salon de la grand-mère.
-Euh… comment dire ?... L’enfant qui m’a apporté votre message m’a dit vous étiez un colosse ?
-Pour lui j’en suis un d’colosse, surtout quand je lui donne la fessé.

C’était sans doute vrai à bien y réfléchir… et le silence se réinstalla, entrecoupé de temps en temps par les –scrotch !- -hum !- -miam !- et autres petits bruits qui indiquaient que Djer continuait de s’empiffrer avec les cookies.

-Et vous  vous appelez ? Redemanda Inéni.
-Pour toi et ta bande de copain se sera simplement Mémé, et si tu essayes d’en savoir plus je t’en colle une. Capiche ?
Inéni hocha hâtivement la tête.
-Bien ! Bon, je suppose que vous n’êtes pas venu ici pour parler du temps qu’il fait, donc nous allons passer aux choses sérieuses. J’ai entendu parler de votre petit mouvement de pacotille pour tenter de reconstituer le grand empire d’Ouserkaf, mais avec des jaffas à la tête de la baraque. L’idée m’plait bien, et je suis prête à vous aider.

Mérenptah pouffa.
-Pfff ! Qu’est-ce qu’une vieille dame comme vous peut bien nous apporter ?
La « vieille dame » en question n’apprécia que peu la remarque du jaffa.
-Dis donc gamin, j’étais là longtemps avant toi, alors boucle ton grand clapet.

Mémé se leva et se dirigea vers la porte qui menait à la cave.
-Bon, vous attendez quoi ? Qu’il pleuve des grenouilles ? Lança-t-elle alors qu’elle descendait déjà les escaliers.

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Arrivé en bas de l’escalier, les trois jaffas découvrir des armes à foisons. Pendant ce temps, Mémé ouvrit un petit coffre en bois dans lequel se trouvaient plusieurs petites bourses en cuir.

Elle en ouvrit une sous le nez des jaffas et en déversa son contenu dans le creux de sa main.


-DES DIAMANTS !?! S’écrièrent-ils tous les trois.

Mémé se contenta de sourire en révélant toutes ses dents : enfin, la seule vraie dent qui lui restait, les autres étant en or.




hrp/ Comme d'hab', n'hésitez pas à laisser tout commentaire. /hrp
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

Gloire au Peuple, gloire à SGP et surtout gloire à la V3 !

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Re : Vers la République?
« Réponse #1 le: 19 août 2011 à 22:10:10 »
+1
hrp/ Cette petite suite sans prétention de l'aube de la rébellion se passe avant le RP "Nous sommes tous des frères" (que je vous conseillerais vivement de lire si ce n'est pas déjà fait car c'est une oeuvre sublime écrit par un grand génie... Comment? Mes chevilles?... /hrp

La petite Maya se promenait à travers champ, profitant du soleil et du parfum des fleurs.  Elle était joyeuse et riante de pouvoir enfin sortir de chez elle après plusieurs jours de pluies diluviennes. Elle s’installa confortablement sur l’endroit le plus en hauteur qu’elle put trouver et contempla les environs. Soudain, son attention fut captée par des bruits venant de la forêt toutes proches, elle dut tendre l’oreille pour discerner les multiples voix qui parlaient et qui amplifiaient au fur et à mesure qu’elles approchaient.
 

-Pas si vite devant !
-Poussez pas derrières !


-Vous venez souvent ici ?
-Moi ! Oh ! La dernière fois c’était l’année de la Libellule, d’ailleurs...


-Fait sombre ici.


Mais les voix étaient pour la plus part couverte par le son d’un chant, un chant guerrier à l’évidence, et, la personne qui tendait une oreille avisée aurait pu reconnaître le Chant de guerre pour la flotte du système de Trodlas, plus communément appelé La Pémaroise, car se furent les troupes de Pémar, arrivées en renforts lors d’une bataille décisive, qui la chantèrent et la rendirent célèbre. Ce chant avait déjà fait le tour des champs de bataille contre les faux dieux et s’était peu à peu imposé comme le chant de guerre officiel des forces rebelles.

Il ne fallut pas longtemps pour voir quelle était la source de tout ce raffut : des jaffas en formation de marche sortaient en colonne du sous-bois. L’homme qui en était à la tête avait un visage fermé et l’air sévère et, par inadvertance, il écrasa malencontreusement Maya, la petite abeille qui se reposait sur un pissenlit, qu’elle mangerait désormais par la racine au lieu de le butiner.


-Halte ! On va s’arrêter pour la nuit et poser le camp ici.

Cette déclaration fut aussitôt suivit de soupir de soulagement
-Enfin ! C’est pas trop tôt. Je commençais à avoir les jambes lourdes.
-Je vais me faire une soupe aux champignons, j’ai eu le temps d’en cueillir deux ou trois avec des couleurs fortes sympathiques : rouge à pois blanc. Je vais me régaler.


Et d’autres réflexions dont la portée et l’intérêt étaient plus que limités.

Les tentes furent montées sans empressement : la soirée était belle et la nuit s’annonçait calme.
Autour du grand feu qui trônait au centre du camp, les jaffas prirent leur pitance en parlant du moment historique qu’ils étaient en train de vivre au sein de cette « rébellion », comme les Goa’ulds la désignait.


-Te rends-tu compte ? Nous sommes en train de vivre un moment historique au sein de notre rébellion ! S’enthousiasma un petit jaffa au crâne rasé.
-J’ai l’impression d’avoir déjà entendu ça il n’y a pas longtemps. Répondit un autre jaffa, plus grand mais le crâne tout autant rasé.
-Je n’ai pas arrêté d’en parler depuis ce matin : nous vivons quelque chose de grand, qui changera le visage de la galaxie.
-Moi, tant que j’ai ma solde à la fin du mois, c’est pareil. Je me suis engager car la paye est meilleure que chez les Goas, c’est tout.
-Mais… la possibilité pour chacun de présider à son propre sort ; ni dieu, ni César, ni tribun ; la promesse de petits lendemains radieux : qu’en fais-tu ?
Le plus grand des deux jaffas fit un geste de la main comme pour balayer ses mots.
-Tant qu’il y a un lendemain, ça me suffit, tout le reste n’est que blabla et paroles veines.

Plus loin autour du feu, un jaffa gros et barbu, lança d’une voix grave à ses camarades autours de lui :
-Et vous connaissez l’histoire des deux pédés dans un ascenseur ?
-Oh, ils se racontent des blagues là-bas, je te laisse, j’ai envie de me marrer.
Dit en se levant le second jaffa qui s’éloigna.

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Pendant ce temps, le sort de la rébellion était justement l’enjeu d’un vif débat sous la tente de commandement. Personne, surtout pas les principaux intéressés, ne se souvient réellement de ce qui se passa ce soir là, mais une chose était sûre : la République des jaffas était née.
Voici le compte-rendu précis dont même les personnes qui ont participé à la réunion ont oublié à cause d’une beuverie et de l’abus d’herbes spéciales inconnues qui avaient été retrouvé dans d’anciens entrepôts impériaux d’Ouserkaf, et dont la provenance ne fait aujourd’hui plus aucun doute.


-J’avais demander qu’il soit tiède, pas froid! Qu’est-ce que c’est que ce bazar ?
Le jeune cuisinier n’avait pas l’habitude des colères de Mémé si bien qu’il tenta de riposter.
-Désolé madame, mais le jus de Bleubark, ça se boit froid.
-Hé ! Mais tu ne serais pas le petit Abakada toi ? Fais attention, je connais bien ta grand-mère. Tu ne voudrais pas que je lui dise de venir pour te redonner des fessés, tu sais qu’elle fait mal.
Toute couleur disparu du visage du jeune cuisinier, on aurait presque pu voir à travers.
-Je vais vous en chercher un autre tout de suite. Dit le jeune jaffa en sortant rapidement de la tente.

-Voyons Mémé, on avait dit que tu arrêterais de traumatiser les recrues. Fit gentiment remarquer un homme grand et mince, l’un des rares qui n’étaient pas en armure.
-Il l’a cherché : même pas fichu de me servir une boisson correctement.

-Bon, passons. Inéni s’éclaircit la gorge et se leva. Nous voici tous  réunit ici aujourd’hui pour définir les lignes directrices de notre régime politique, qui prendra une forme libérale monocamérale comme nous l’avons décidé la dernière fois au terme d’environ dix heures de parlementassions. J’attends donc vos propositions. Inéni se rassit.

L’homme le plus robuste  et au visage le moins avenant de la salle parla le premier après avoir attiré l’attention en tapant sur la table de conférence.
-Il faut déclarer la guerre à tous les Goa’ulds ! Il faut exporter la Révolution pour le bien de toute la galaxie. Nous sommes dans le vrai, le reste de l’univers est dans le faux. Sans ses maudits tyrans, nous serions à même d’organiser une société nouvelle, un ordre nouveau.
-Et avec quelles armées serions-nous en mesure de vaincre tous les Goa’ulds en même temps ? Il nous faut des cibles précises pour commencer à déstabiliser les faux dieux.
-L’empire toxique. Toutes les têtes se tournèrent vers la place d’où était venue cette proposition.
Et bien oui : c’est l’empire toxique qui a le plus déstabilisé l’empire ouserkafien et qui par là même a empêché la formation d’un vaste mouvement rebelle à la fuite du faux dieu Ouserkaf. De plus, c’est celui-ci le plus puissant et donc la déstabilisation de cet empire ainsi que ceux de ses vassaux permettrait de donner un exemple fort à la galaxie.
Des paupières clignèrent d’étonnement, des yeux furent frottés, des oreilles débouchées. Cela semblait tellement logique sur le moment (la fatigue et l’alcool n’y étaient sans doute pas pour rien) que tout le monde était étonné qu’elle puisse venir de Djer, qui était tombé dans la rébellion plus par hasard que par choix, et qui était réputé pour son intelligence disons, pour être gentil, limitée.

-Euh… Oui… bien… Fit un Inéni encore sous le choc de l’étonnement. Passons à la constitution du gouvernement désormais. Je propose donc Mémé aux Finances, Mérenptah à la Guerre, Djer aux Espaces verts,…  suivit d’une liste de noms dont l’énumération ici ne dirait rien à nos pauvres lecteurs et que nous allons donc passer sous silence … et moi-même, chef du gouvernement.

Curieusement, ces propositions ne furent pas accueillit avec forte véhémence, seuls quelques-uns voulaient avoir un autre poste que celui qu’il leur avait été octroyé, mais la chose se passa plutôt bien dans l’ensemble.

C’est ainsi que se finit la réunion : sur une grande beuverie généralisée dans tout le camp. Pour les chefs, il fallait bien cela pour une fois où  ils étaient tombés d’accords rapidement, et pour les hommes, car ils méritaient bien aussi de s’amuser un peu.


Cette scène n’échappa pas à la silhouette encapuchonnée qui se terrait dans l’ombre épaisse du sous-bois. Un trait blanc, comme un rictus découvrant légèrement les dents, apparut au niveau du visage de la silhouette, qui se retourna et disparut dans la forêt.


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Le lendemain, le soleil se leva sur un camp profondément endormit, les jaffas s’étant allongés sur des troncs servant de banc à côté du feu tant ils étaient, la vieille, ivre de fatigue (et ivre tout simplement également, de nombreux jaffas n’ont pu retrouver le chemin de leur tente).

Inéni, qui avait moins bu (ou qui tenait mieux l’alcool, allez savoir) s’éveilla en premier. La bouche pâteuse et la tête douloureuse, il se versa un verre d’eau. Il avait l’intime conviction que la veille au soir, il s’était passé quelque chose de capital pour l’avenir de la République. République ! Voilà, c’était ça, ils étaient enfin tombés d’accord ! Mais il y avait autre chose, quelque chose de plus étrange mais tout autant capital lui semblait-il. Son regard se posa sur une orchidée dans un vase. Pour une raison inconnue, il lui sembla que la réponse avait un lien avec les plantes. Les fleurs ? Non ! Le miel ? Non plus ! La nourriture, le ravitaillement ? On s’en approchait. La guerre ? Oui, c’était cela, la guerre pour exporter la Révolution. Mais ce n’était pas la guerre contre n’importe qui, c’était contre l’empire toxique et ses vassaux en priorité !
Le jaffa s’employa à retranscrire par écrit tout ce qui lui revenait avant qu’il n’oublie. En haut de la page, il inscrivit d’une écriture fine :
Doctrine Inéni.
« Modifié: 20 août 2011 à 03:03:04 par Ouserkaf »
Peuple de Stargate Project, nous ne nous laisserons pas faire face aux hordes de kikou qui assaillent nos murs!
Leur orthographe et leur comportement déplorable ne sont que les reflets de leur immaturité et d'un obscurantisme irrefréné de leur part !
Camarades, vous aussi rejoignez la lutte, et tous ensemble nous déverserons sur la tronche de ces fumiers, les seaux de lave de la liberté !

Gloire au Peuple, gloire à SGP et surtout gloire à la V3 !